32 ans, de formation scientifique, j’ai beaucoup voyage et passe un an en Amerique du Sud.
Mes journees de travail ennuyeuses sont pimentees par agoravox (entre autres).
Alter-mondialiste paragmatique, donc liberal
Dieudonné n’a pas vraiment de détracteurs, juste des censeurs.
On assiste maintenant à une lutte de survie de l’humouriste qui a été blacklisté sur tous les medias sans exception (sa venue pour son nouveau spectacle sur Grenoble par exemple, n’était même pas annoncée dans les agendas "spectacle" des journeaux gratuits et autre petites annonces).
Faut pas s’etonner alors que l’humouriste fasse de la provoc pour faire parler de lui, c’est le seul moyen.
Son talent est immense, son dernier spectacle "j’ai fait le con" en est une preuve supplémentaire ; je suppose que ses sketches sur Bush et Powell ne sont pas étrangers à la reflexion fournie par l’auteur de l’article.
A l’heure ou des commiques comme Dubosc ou Danny Boon nous sont litéralement martellés par les médias, j’invite les gens à passer outre les frasques de Dieudo et à simplement aller à un de ses spectacles et se fendre la poire avec une veritable intelligence et finesse.
Bien d’accord avec tonton, le probleme de maltraitance psychologique est encore bien plus grave et plus difficile à analyser/detecter que des bleus sur le corps.
La violence psy est encore plus tabou, car présente dans toutes les structures de la société et difficilement imputable à un bouc émissaire (classiquement les hommes au sein des couples, les immigrés pour la délinquance...).
Bref, l’article y aurait gagné à présenter la violence physique faite aux enfants comme un pendant d’une violence plus globale qui peut leur être faite.
Cet article fait plutot une bonne analyse de la crise
Je lui trouve pourtant deux defauts majeurs :
- se cantonner au sarkozysme, comme si la trahison des élites datait de sarko. Au contraire sarko rend service au peuple, avec lui tout devient clair et lisible sur cette trahison, c’est tellement gros.
- parler de regime capitaliste, qui tent a laisser penser que le probleme vient du capital alors qu’il y a mille facons d’administrer le capitalisme. Ca fige le debat entre capitalisme et anti/capitalisme, ce qui essentiel aux profiteurs du système.