Marrant ces neo-nazis ukrainiens qui acceptent que la croix rouge visite les camps de prisonniers des soldats russes... alors que l’inverse n’est pas vrai.
Et quand il y a des échanges de prisonniers, ce sont étrangement les gentils russes qui ont torturé, affamé, tabassé leurs prisonniers... et pas les méchants néo-nazis.
Bizarre que 40 ans après, les cocos de base en sont encore à vénérer la Russie, la Corée du Nord, l’Iran, tous ces pays sympathiques où jamais ils ne mettraient un pied d’ailleurs.
Rakoto, c’est le mec qui se promène en forêt, qui croise une fourmilière sous un sapin, met un coup de pieds dedans, et se délecte d’avoir excitées toutes les ouvrières qui crachent leur acide formique.
Un genie... il est là, juste pour faire chier les Bigard à tendance Lalanne qui ont pour mentor Phillipot de chambre. Il publie une bonne petite bombinette et pif, les fourmis crachent leur venin.
Ca ne coute rien de promettre n’importe quoi... surtout quand on n’a jamais eu le pouvoir. Et ils viennent de s’aller avec Chiotti et ils auront besoin de la droite pour gouverner, donc on oublie les nationalisations d’autoroute, la retraite à 60 ans et tous les trucs de ce genre.
On l’a bien vu cette semaine avec Chenu qui annonce la fin de la double nationalité pour revenir en arrière 2 heures après, quand il a appris que ce n’était plus dans le programme. Ils ont annoncé tout et son contraire pour plaire aux imbéciles.. ; et ça marche donc pourquoi se priver ? Le pauvre Chenu
ne sait plus où il habite.
Et accessoirement, on voit bien en Italie, où le clone de Marine a fait entrer 500 000 immigrés car le patronat veut des ramasseurs de fruits, des mecs pour balayer les rues, et tous les boulots que faisaient le papa de Jordan Bordello quand il est venu en France. Après, c’est sur qu’emploi fictif, c’est quand même moins fatiguant.
@Fergus Entre un crétin et un zombie, j’avoue que voter aux USA est encore plus dur qu’ici, où on a toujours au moins 18 candidats quand ce n’est pas 38 comme aux européennes.
J’ai souvenir dans les années 90 d’un collègue qui pouvait balancer en plein open space « machine j’aime quand tu t’habilles comme ça, j’ai le gourdin toute la journée » ou « trucmuche, tas les plus beaux seins de la boite, tu me les montres ? »
Et nous, on ne savait pas trop quoi faire, certains rigolaient bêtement. En tout cas, lui, il était content de ses vannes et ne voyait pas le mal à balancer des trucs très cons.
C’est marrant, pas plus tard que hier, je disais à un collègue que j’étais parti en week end avec une amie, et sa réponse fut aussi de très haut niveau « t’as pas essayé de lui mettre un doigt ».
Je dois être con, ma main est restée éloignée... non, je n’ai pas essayé de lui coller mon doigt. Ca semble tellement trivial de coller un doigt dans une foufoune à portée.
Et encore plus loin dans le temps, j’ai fait un stage dans une boite où un mec avait scanner la photo du bébé de la secrétaire et avait mis une bite à la place du hochet. Qu’est ce qu’on se marre quand même dans le monde de l’industrie. C’est l’esprit Bigard, on se marre.
Depardieu aussi ne voit surement pas le mal à caresser un sein d’une maquilleuse ou dire à une nana qu’il lui lecherait bien la moule.Ca fait partie de l’humour désopilant style chansonnier !
Dans les années 80, il y avait un un dossier de l’écran où une écrivaine avait parler de son viol par son père lorsqu’elle était enfant. Le lendemain dans le courrier des lecteurs, des mecs se plaignaient à Antenne 2, de quel droit on invitait une donneuse de leçons pareil ?
J’imagine que ce Doillon doit aussi être un peu dans ce genre : « je ne vois pas trop ce qu’on me reproche, tout le monde tripote des filles, pourquoi on me fait chier après tout ? »