A la FNSEA, on a eu Xavier Beulin, président du groupe Avril. Paix à son âme. Et le nouveau président de nos sympathiques agriculteurs qui souffrent de la mondialisation, est un certain Arnaud Rousseau... qu’on retrouve au conseil d’administration d’Avril.
Avril, c’est 7300 salariés dans 19 pays, ça importe du soja brésilien à tire larigot, et ça produit de la merde par tonnes. Avril, c’est aussi des participations dans une centaine de société pour 80 000 emplois.
Alors, c’est clair que quand on lutte contre la concurrence déloyale en possédant des boites comme El Kes et Taous au Maroc, on est vachement crédible.
Allez voir Jordan Bordello, ils embauchent des assistants parlementaires fictifs pour les européénnes. Il en connait un rayon, il a été assistant parlementaire 6 ans au frais de la princesse avant de devenir le big boss.
Vous avez juste à percevoir le pognon, et en reverser un pourcentage à son parti.
@Lynwec Tu me laches la grappe, dès que je publie un truc, t’es toujours là à me faire suer avec tes aneries permanentes. Tu ne m’intéresses pas, t’es une merde. Il faut te le dire en russe ? Ты кусок дерьма
Cette guerre montre juste que le tank n’est pas la panacée dans un conflit de haute intensité. Comme l’aviation d’ailleurs. Les hélicos aussi ont l’air peu efficaces et on se retrouve comme en 14/18 avec des fronts figés et une bataille d’artillerie où les russes semblent avoir l’avantage car ils ont plus de munitions. Et certainement pas grace à la précision ou l’efficacité de leurs canons. Les Ukrainiens tiennent le coup, car les canons « occidentaux » sont plus précis, plus efficaces.
Après, aller demander aux habitants de Gaza si ils trouvent que les chars sont inefficaces et inutiles. Bref, on continuera à vendre des armements, chaque pays ayant peur du voisin ou de sa population (Equateur en ce moment), on trouvera des acheteurs pour des chars.
Par contre, on attend toujours votre article sur les contrats d’armements rompus par l’Inde sur le matos russe (hélicoptères notamment).Là, étrangement pas de Patrice Bravo sur les ondes.
Agnès Pannier Runnacher : "La fierté de travailler dans l’entreprise, la fierté de travailler dans
l’usine, pour qu’on dise que lorsque tu vas sur une ligne de
production, c’est pas une punition, c’est pour ton pays, c’est pour la
magie et c’est ça que vous pouvez rendre possible”.
Je crois que ça résume bien ce que pense les gens qui gouvernent le pays sur le travail.. c’est de la magie et on fait ça par patriotisme :).