@jef88 Dans les années 90, j’étais en formation à Paris. Le formateur fait un tour de table et donc je me présente et je dis que je suis de Nancy. Là, le mec se met à rire et à chaque pause café, il me disait hilare « A Nancy, vous me faites marrer avec vos cornets de supermarché ». Et moi, je ne comprenais pas en quoi, c’était rigolo. Bah oui, un cornet. Et donc durant toute la semaine, le mec me prit la tête avec les cornets. En rentrant dans ma Lorraine natale, je raconte à ma mère l’histoire et elle me dit « bah, oui, t’es con, ce n’est pas français ».....
Après, je ne sais pas si à Nancy, les jeunes se disent toujours "Ca geht’s maul ?, elle est où ta gerce, tu l’as laissée dans ton caillon ?’ (prononcez caaaaaaillon)
@Carabosse Quand j’ai lu la phrase : "L’hybridité dans laquelle cette génération se meut explore le creuset de
la gangue ethnique coagulée au magma épaississant du consumérisme
contemporain", j’ai cru que j’étais sur l’article de Fergus sur les patois français, paru au même moment. J’ai pensé que c’était du Gallo Picard à tendance Zoulou.
Vous croyez que Darmanin reçoit des nanas pour régler leurs problèmes du quotidien (affaire judiciaire, emploi, appartement) uniquement pour se décharger le poireau ? Non, il le fait pour pour assurer des votes utiles le moment venu. Je t’aide, et tu votes pour moi.
Mais le peuple est responsable aussi, c’est lui qui va voir les élus pour demander des faveurs, des privilèges, des passes droits.
Depuis que je suis petit (dans les années 80), j’entends que c’est la fin, qu’on sombre, que c’est la chute.
Elle est incroyable cette chute qui ne finit jamais.
Le gourou de la secte de déclinologie Nicolas Baverez écrivait, en 98 : « les 30 piteuses », en 2003, il nous sort : « la France qui tombe » (déjà !!!), etc....
En attendant, Baverez en chutant a vu le prix de ses appartements faire X3, il a du donner quelques conférences à 20 000 boules, et tout va bien pour lui, il mange à sa faim.... comme tout le monde finalement.