@Coriosolite Perceval et Spartacus n’ont jamais bossé dans le privé... ou alors peut être dans une petite PME, qui n’est le jouet que de grands groupes qui les pressurisent. Mais effectivement, si on prend une grosse boite (et toute la fonction publique est dans ce cas), on a une armée de types qui ne servent à rien ou presque.
Hier, j’assistais à une réunion, où un chef de projet informaticien demandait 30 jours pour modifier un truc. Or, pour avoir réfléchit à la solution, je sais que le projet n’impacte pas sa partie, et tout est porté par mon équipe. Et il a eu son enveloppe de 30 jours, pour modifier du code qu’il n’aura pas à modifier... bah, mon con, trop fort le bonhomme. Mais le métier qui finance les projets, il ne connait rien, on lui pipote tout le temps, et il ne va surtout pas regarder dans le coding comment ça marche, 1/ c’est complexe, et 2/ c’est chiant à mourir.
On prend le Canard Enchainé de ces deux dernières semaines.
Une station téléphonique sensible a besoin de gardiennage. On lance un appel d’offre et c’est un entreprise privée qui gagne le marché. Marché ultra lucratif pour garder un bunker au milieu des chèvres.
Marché accordé au concubin d’Annick Girardin qui se gave et qui n’a pas du faire beaucoup baisser les prix pour gagner le marché.
C’est ça que comprend pas un Spartacus ou un Perceval, c’est que il n’y a pas d’un côté le public et le privé, il y a des gens qui passent de l’un à l’autre et se revoient la balle pour faire du fric.
Le super communisme libéral de Perceval, c’est St Pierre et Miquelon puissance 1000, que du capitalisme de petits copains membres du PC, qui font suer le burnus des gens mal nés, des non courtisans, ou des non débrouillards.
@troletbuse Sur ce site, les commentateurs se plaignent que la France va devenir toute noire... et quand on trouve un mec qui fait 4 enfants blancs, français, propres sur eux, légèrement de droite, et bien, ça ne va pas non plus. Ensuite, quand on a envie de réussir, on cultive ses réseaux, et donc on croise des gens influents et parfois, on leur fait un gamin pour bien marquer le coup. Ne soyez donc pas jaloux de ce type, qui se tape des tas de nanas pendant que vous, vous vous coltinez bobone depuis 35 ans.
Garcia est comme tout salarié, quand il doit trouver un job, il doit passer un entretien où il est obligé de raconter ce que l’employeur veut entendre. Il ne va donc pas venir en disant « je viens avec la culture de la loose » ou « je ne sais pas comment redresser la situation » ou « j’espère finir 16eme et passer un tour de coupe de la ligue contre Niort ».
Et étant donné les salaires pratiqués dans le foot et le peu de place d’entraineur libre, on conçoit bien que Garcia soit motivé pour séduire son président.