@Sinbuck Je suis allé à Kirov, Nijni Novgorod, Kazan, de nombreuses fois et bon, effectivement, les gens sont chaleureux, c’est d’autant plus vrai qu’ils sont très francophiles et sont sensibles de voir des touristes s’intéresser à eux. Mais bon, vous constatez rapidement qu’il n’y a pas beaucoup de vieillards (des hommes). Par contre, beaucoup de veuves qui vivent de rien.... le nombre de vieilles femmes qui vendent quelques légumes venant du jardin personnel en mode survie est très important. Les salaires sont très bas et les retraites insuffisantes pour vivre.
Sinon effectivement, ils ne se plaignent pas.... mais plus par fatalité. Leur expression favorite est « c’est comme ça ».
@Fifi Brind_acier Mon amie est russe et comme beaucoup de ses compatriotes, quand vient le temps d’emménager ensemble, le choix ne se porte jamais sur l’option « vivre en Russie ». On va dire que c’est la faute au climat.
@taktak Oui, c’est ça... les guerres, c’est sympa, les guerriers ne pillent jamais, ne violent personne et se font des bisous. Tout le monde ment, tout le monde conspire et Staline était un type très sympathique. Vous êtes complètement taré... excusez moi du terme.
Cet article me dérange. La guerre, ce n’est jamais des épopées héroïques comme dans les films. Et si l’armée rouge a effectivement stoppé l’avancée allemande vers les puits de pétrole, c’est au prix de russes envoyés au combat comme de la chair à canon. La vie humaine n’avait aucune importance pour votre parti communiste. Votre idéologie est aussi nauséabonde que le nazisme, les humains ne comptent pas. Les prisonniers de guerre allemands ont pratiquement tous été liquidés, et les Russes qui étaient traumatisés par les combats se prenaient aussi une prune. Les russes qui étaient faits prisonniers par les allemands, quand ils étaient libérés, étaient aussi fusillés pour traitrise. Bref, pas de quoi pavoiser.
Sinon, les russes n’ont pas non plus crachés sur tout le matériel de guerre fournis par les méchants capitalistes américains. Si les russes ont pu acheminés des armes, des hommes, du carburant à Stalingrad, c’est grâce aux camions américains Studebaker.