Deux commandements illustrés d’ailleurs par toutes les paraboles. Personnellement, j’y ajouterais les admirables vertus théologales : Outre l’Amour, la Foi et l’Espérance.
La simple tentative de les mettre en oeuvre nous comble d’une Joie indicible. Il suffit d’essayer.
Merci pour vos écrits que je lis régulièrement ici.
Je suis frappé par un sujet qui me semble revêtir une certaine valeur symbolique.
- Moïse a transmis aux juifs dix commandements.
- Le Talmud y a ajouté une multitude d’interdits.
- Jésus me donne l’impression d’avoir balancé tout cela, ne nous laissant que des paraboles et le seul devoir d’aimer les autres comme nous-mêmes, plus encore comme Il nous a aimés Lui-même.
- L’Église a cru bon d’ajouter son grain de sel : retour aux dix commandements assortis de sept autres. Sans compter les dogmes, dont celui empli d’un orgueil sans limite, et qui ferme brutalement la porte au nez des Églises dites « séparées », celui de l’infaillibilité.
Même Jésus, au titre de sa nature humaine, a eu des instants de doute (au désert, au jardin des oliviers, sur la croix). Pas ses vicaires.