Pôvre, pôvre Willy. Il n’arrive pas à comprendre que son baratin (traduction littérale de hasbara), ça ne marche plus. C’est fini ! F, I, FI. N, I, NI. F I N I ! ! !
En vous lisant, je crois reconnaître la propagande arabe... de 1948. Les radios arabes annonçaient la prise de Nazareth au moment même où les Arabes en étaient chassés.
Vous faites exactement la même chose. Dans ces conditions, attendons la suite.
P. S. Lors de son dernier passage à la télé, Bibi n’avait pas très bonne mine. Vous devriez demander des nouvelles de sa santé. Elle me préoccupe.
L’auteur de l’article est loin de m’être antipathique, même si les gants qu’il prend me dérangent parfois. C’est ainsi qu’au sujet du bouclage et des bombardements périodiques de Gaza ainsi que du bouclage du Ghetto de Varsovie, il écrit : « ...j’ai[e] toutefois pris la peine de spécifier que je ne souhaitais en rien comparer l’incomparable... ».
Puis-je, dans ma grande naïveté et ma non moins grande ignorance lui demander pourquoi mettre en parallèle Gaza et le ghetto de Varsovie constituerait ce sacrilège de « comparer l’incomparable » ?
Serait-ce par crainte de commettre un sacrilège semblable qu’on parle de « génocide » à propos d’un massacre dont l’intention est l’élimination d’un groupe social, sauf un cas unique, exclusif où l’on a l’obligation de dire « holocauste » ?
À propos ou hors de propos, le dictionnaire définit l’holocauste comme un « sacrifice sanglant à caractère religieux ». À quelle divinité les nazis ont-ils bien pu sacrifier leurs victimes juives ?
Faut-il continuer à rappeler, puis rappeler et encore rappeler que la promesse Balfour d’un « foyer national » en Palestine a été soutirée à la Grande Bretagne par les Rothschild en 1916 (oui. 1916). Soit plus de vingt cinq AVANT l’« holocauste ».
Il s’ensuit qu’évoquer l’« holocauste » pour justifier cette usurpation est une gigantesque supercherie.