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 C BARRATIER

C BARRATIER

Je travaille depuis l’âge de 18 ans auprès des enfants, successivement instituteur, professeur, permanent des Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA), principal de collège, proviseur de lycée, mais aussi responsable de rencontres internationales de jeunes en Avignon et dans des chantiers bénévoles, conseiller municipal avec un suivi de crèches municipales, d’un Conseil municipal des Enfants, de chantiers internationaux dans ma commune. Je suis aussi Délégué Départemental de l’Education nationale appelé à suivre régulièrement le fonctionnement d’écoles publiques ou privées.

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  • Premier article le 28/03/2009
  • Modérateur depuis le 15/02/2010
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Derniers commentaires



  •  C BARRATIER C BARRATIER 5 septembre 2017 19:44

    Si on en croit l’auteur l’école est en danger parce que la loi est appliquée pour recruter des enseignants. Un recrutement par concours représente un engagement à se rendre au travail mà où le besoin sera prioritaire...on ne va pas rester chez soi....il faudra déménager. Dans tous les métiers il en est de même.

    Il existe de tres nombreux excellents enseignants, Les familles et les élèves les repèrent tres vite.Ce qui est catastrophique c’est qu’un enseignant souvent en retard ou incapable de maitriser sa classes où c’est le chahut...parfois au cours préparatoire, ne puisse etre ecarté par les inspecteurs ou les directeurs des établissements (Cela reste possible dans l’enseignement privé).

    On en est arrivé à ce que la confiance entre parents et enseignants est écornée, ce qui leur fait perdre de l’efficacité.

    Quant aux salaires, il faut les ramener au prix de revient par heure de classe pour l’employeur, l’Etat. Aucun enseignant n’en est aux 35 h hebdo et aux 4 semaines de congés payés par an.Bien sur l y a des préparations de classe....mais quel métier ne contient pas du temps nécessaire de préparation.

    Quand je lis les doléances de l’auteur, finalement je le plains, car enseigner est aussi un bonheur...



  •  C BARRATIER C BARRATIER 5 septembre 2017 18:04

    ça commençait mal, une histoire de salomon qui n’a rien de sacré pour moi....
    mais ok pour la suite, sauf qu’une cour d’assise peut condamener à pire



  •  C BARRATIER C BARRATIER 31 août 2017 18:16

    Les donneurs de leçons ne sont plus écoutés...Les Français font ce qu’ils veulent, et les lois sont bien obligées de prendre acte de ce qui est déjà fait. La famille a évolué dans le monde libre, qui est presque universel. Seuls les pays politiquement musulmans ont maintenu leur conception de la famille et du rôle de la femme. Ils ont perdu d’avance, il faut dire qu’iles n’ont pas inventé la poudre et qu’ils sont en retard sur tout.
    Moi je dis bravo à ces évolutions, la loi des hommes suit la demande des hommes et des femmes, c’est définitif.
    Les politiques ne peuvent pas etre les moteurs, ils sont les plus en retard



  •  C BARRATIER C BARRATIER 29 août 2017 21:01

    Les classes ont toujours été hétérogènes, et les effectifs aussi hauts...(j’ai même connu 40)
    un enseignant qui maitrise son métier n’a pas trop de problème pour "tenir 18 h par semaine et faire travailler sa classe. Dans les matières écrites le plus dur sera la correction des copies.



  •  C BARRATIER C BARRATIER 29 août 2017 20:55

    le service n’était pas compris autrefois, il l’est. Il fait partie du salaire depuis. Le pouboire n’a pas de sens, comment déclarer ce revenu aux impots ?

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