reprenez vos dires, que plus haut je reproduis et sur lesquels je me fonde, pour vous répondre :
" simplement renégocier l’appartenance à l’Europe par l’article 50 comme veut le faire Asselineau... »
une nouvelle fois , l’article 50 n’est pas fait pour renégocier , Jaja , mais pour sortir de l’UE , purement et simplement
vous voyez c’est encore plus radical que ce que propose (mais très faussement si vous suivez les analyses de l’UPR ) le Front National que vous conchiez tant ...... ( et avec raison d’ailleurs , au moins sur ce thème )
« Solution qui nécessite une Révolution et non pas de simplement renégocier l’appartenance à l’Europe par l’article 50 comme veut le faire Asselineau... »
Jaja ,
l’article 50 ne sert pas à renégocier les traités , mais à sortir de l’Union , purement et simplement
je vous laisse le découvrir si vous ne le connaissez pas
dans le cas inverse , je vous laisse répéter en boucle vos douces et dilatoires inepties
vous me rappelez ce mec qui , coincé dans une cabine d’ascenseur et à qui on propose d’en sortir , répond :
« non , môssieur !
je ne sortirai de cet ascenseur que lorsque la société d’ascenseur sera nationalisée et que son patron sera en taule ! »
au-delà de l’idée de nation , concept de gauche , celle de frontière , à l’opposé de celle de barrière , cette interview archi connue , mais qui mérite d’être méditée dans le contexte actuel , de Régis Debray , pas vraiment de droite me semble-t-il
sympathique chanson , Jaja, comme , du reste , bien des chansons utopistes
attention toutefois de ne pas confondre « citoyen du monde » et « citoyen mondialisté »
la nation , qui est une idée de gauche , est et demeure pour moi le seul cadre possible d’ une véritable démocratie
notez que l’Union Européenne est actuellement le seul champ d’expérimentation planétaire de la négation de ce cadre
de surcroît , quand on sait quel pays non européen a instigué ce mécanisme il y a 70 ans et n’a d’ailleurs jamais cessé de le promouvoir , on a tout lieu d’être inquiet
je finirai par cette boutade il ne suffit pas que nos « amis américains » aient entrepris d’autant nous écouter pour que nous puissions nous entendre