je n’ai , pour ma part , aucun doute sur le sort de cette idéologie anti-démocratique et totalement contre-nature
toute la question, hélas , est de savoir combien de millions de vies supplémentaires il faudra sacrifier sur l’autel de ce dogme absurde et mortifère , pour qu’enfin des acteurs lucides , courageux et soucieux de l’intérêt des peuples, se dressent contre cette hydre effrayante
j’ai commencé par vous proposer un lien cliquable , afin de contrer , de manière aussi concise que courtoise , votre discours convenu sur
l’abolition des frontières . ce lien auquel vous n’avez pas daigné apporter la moindre brise de commentaire est pourtant fort intéressant venant de la part de Régis
Debray , grand homme de gauche devant l’Eternel , car il dépoussière copieusement de ses scories irrationnelles les vieux restes de l’ esprit post-soixantuitardiste en la matière
, mais dont certains se prévalent encore pour ringardiser le concept de
nation , concept dont je rappelle au passage qu’il est ....de gauche , et auquel l’époque trouble que nous traversons est précisément en train de redonner tout son sens , sans pour autant qu’il puisse être confondu avec un quelconque nationalisme guerrier , bien au contraire
là dessus , n’écoutant que votre grand coeur , vous vous êtes enhardi et jeté sans retenue sur un chaland paisiblement amusé, au motif que celui-ci avait osé sourire - crime de lèse-majesté !- de quelque travers obstiné de votre ami Fergus
ce à quoi je vous ai répondu par un trait d’humour ( que vous avez manifestement refusé de saisir ) , qu’ avant de tirer des conclusions hâtives , il convenait sans doute d’ être complètement renseigné sur la nature exacte des très nombreux échanges centrés sur le thème - ô combien central - de la construction européenne, ayant eu lieu entre certains intervenants et votre sus-nommé ami virtuel
j’en ai une nouvelle fois souri
et désormais , vexé que je n’aie pas jugé bon de courber l’échine devant votre grotesque fatwa décimatoire , vous me faites le couplet du cuistre blessé dans sa hauteur très pure, réduit qu’il est à donner des leçons de maintien
or , quand on sait de quel ton grossièrement méprisant vous avez émaillé depuis de nombreuses années l’ensemble de vos commentaires envers tous ceux qui n’ont pas eu le bonheur de vous plaire , cette double-attitude, me semble-t-il , appelle une question simple et que je vous résume :