Les élus communistes de Lyon m’ont bien fait marrer il y a quelques mois
lorsqu’il s’agissait de voter pour ou contre le renouvellement de la
D.S.P (Délégation de Service Public) pour la gestion de l’eau. Mouillant
leurs pantalons à l’idée de perdre leurs sièges lors des prochaines
élections, Colomb n’a eu aucun mal à les faire plier.
Résultat : La gestion de l’eau reste privée (Véolia et la Lyonnaise des Eaux) avec la complicité de nos amis rouges.
Plutôt d’accord avec l’analyse de Soral. En outre, je trouve que depuis Kill Bill c’est avant tout « les gentils contre les méchants ». On est quand même assez loin des personnages des premiers films. Dans « Tueurs nés », « True romance », « Killing Zoé » et autres, la psychologie des protagonistes est beaucoup mieux travaillée, ce n’est pas du « tout blanc » ou du « tout noir » et on est loin de l’idée obsessionnelle de vengeance incarnée par l’acteur (l’actrice) principal(e) des derniers films (Kill Bill, Boulevard de la mort, Django et Inglorious).
Pour ma part, je pense que Tarantino n’a pas volonté d’insérer un fond idéologique dans ses films. Simplement, je constate qu’il se fait vieux et il joue certainement avec les outils qu’il maîtrise (maîtrisait ?) le mieux : - Les joutes verbales des acteurs. - L’action et des coups de feu à tout va.
On est évidemment loin d’un « Reservoir dogs » ou d’un « Tueurs nés » et d’ailleurs on ne reverra jamais des films de cet acabit. Comme beaucoup j’ai été attristé de la façon dont Tarantino joue de la violence dans ces deux derniers films : c’est gratuit, et n’apporte rien au spectateur si ce n’est l’envie de voir des nazis ou des esclavagistes en prendre plein la tronche.
De plus, Tarantino ne contrôle pas « tout » le film. Derrière lui se trouve des personnes qui financent « son » projet et il serait étonnant que ces derniers ne lui donnent pas quelques directives sur « le fond idéologique ».
Guaino en rajoute une couche aujourd’hui dans le JDD : "A priori, je n’ai pas l’intention de répondre aux questions de cette
brigade de répression de la délinquance à moins qu’on n’y aille à cent
députés«
Adopter une attitude d’ado rebelle ne lui suffit pas, l’ex »plume« de Sarkozy nous rassure sur ses véritables intentions : »J’en fais une affaire de principes. C’est la souveraineté du peuple qui est cause dans cette affaire.«
L’ami du peuple donc... Mais en tant que défenseur de la souveraineté du peuple de France, Mr Guaino se permet aussi de donner conseil aux ministères de l’intérieur et de la justice : »La justice a autre chose à faire et la police, encore plus."
"Il existe trois domaines principaux pour lesquels il faudrait que
Mme Carlotti et ses collègues ministres agissent : l’éducation, l’emploi
et l’autonomie."
On pourrait rajouter le droit à l’assistance sexuelle des personnes handicapées...Sujet ô combien tabou dans nos contrées.