Merci l’auteur de nous éclairer toujours un peu plus sur l’obscur.
On est bien d’accord que ce qui fout les boules chez ce personnage, c’est que malgré sa nulité, son cynisme, son infamie, j’en passe (et des plus grossières), il est l’homme le plus puissant de ce foutu pays. Comme l’auteur et bien d’autres révulsés de cet empire, je rêve de
justice sociale, d’équité, de grandissement dans un système de valeurs morales remises en
question perpétuellement.
L’arrivisme est un fléau auquel nous sommes confrontés au quotidien et face auquel nous nous sentons impuissants. Alors je n’ai pas la solution, mais nous l’avons à nous tous. En attendant, j’inspire . . . j’expire . . . je respire, je vis.
On dit que seule la mort nous rend égaux. Dommage qu’elle n’ait pas d’autres critères de sélection. Eusta...
La pertinence de telles analyses me laisse à la fois admiratif et excédé. J’y vois comme l’espoir que les mécanismes financiers pourraient fonctionner de meilleure façon et plus juste pour tous, tout en gardant la conviction de leur effet aliénant.
Peut-être est-ce un tort, mais si quelqu’un me vole de l’argent, il y a peu de chance que je m’attarde à savoir pourquoi et comment, il me suffit de savoir qui.
Alors pardonnez ma naîveté car en dehors du pillage méthodique et systématique des masses majoritaires (les pauvres et moyens pauvres), je ne suis pas tout à fait certain qu’une bonne connaissance de la méthode nous ait fait beaucoup avancer jusqu’à présent. Mais je tiens quand même à me contredire ici en me posant cette fois la question pourquoi ? Je ne crois pas au suicide de la finance et j’ai peur qu’elle nous prépare autre chose, mais quoi ?