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Canine

Tableau de bord

  • Premier article le 21/07/2008
  • Modérateur depuis le 11/08/2011
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Derniers commentaires



  • Canine Canine 13 août 2011 16:58

    Cela dit, puisque vous me conseillez grassement de relire le Capital, je subodore que vous devez le connaitre par coeur. Aussi, pourriez vous me rappeler où dans cet ouvrage, on peut lire que attaquer et bruler les maisons de ces voisins et piller des magasins de chaussures de marque constitue un pas vers la révolution. Je vous mets au défi de trouver un ligne dans ces livres où il soit dit que l’agression d’autrui et le vol de produit de luxe ait un lien avec la mécanique d’’émancipation du processus d’aliénation. Parce qu’à vrai dire, à la vue de votre commentaire, j’ai plutôt l’impression que vous ne l’avez jamais lu.



  • Canine Canine 13 août 2011 16:50

    Premièrement, le peuple anglais n’est pas ruiné (ou à la limite, pas encore). Les anglais restent même un des peuples les plus riches du monde.

    Deuxièmement, il y a un rapport évident entre les grèves des mineurs anglais des années 80 et les coupes budgétaires et les restrictions syndicales de Margaret Tatcher, puisque ces grèves étaient menées contre ces coupes et restrictions. Ce rapport n’est en rien évident dans les émeutes ici présentes, puisque les émeutiers ne manifestent pas contre quoi que soit (ou alors, contre la mort d’un dealer). C’est donc par pur bonté d’âme que j’admets un lien de causalité entre les deux, pour faire plaisir à ceux qui veulent le mettre là, alors qu’il n’a rien à y faire. Et si vous aviez fait l’effort de lire et comprendre mon article, pourtant relativement court et concis, vous sauriez qu’il en est de même selon l’analyse marxiste.



  • Canine Canine 12 août 2011 10:37

    Oh, et @ l’auteur, je suis ravi que mes commentaires vous ai plu :)



  • Canine Canine 12 août 2011 10:36

    Je ne trouve guère étonnant de retrouver Laurent Mucchielli au rang des « excuseurs », c’est un pur champion toute catégorie du genre.

    Il a écrit de longs plaidoyers où il explique qu’il ne faut pas s’inquiéter, que la violence des jeunes sans futurs à toujours existé, faisant force de référence à tout et n’importe quoi, de la guerre de boutons aux gangs des apaches. Pourtant, il y a une chose qui a changé,une chose qui différencie les violences du gang des apaches qui sévissait au siècle dernier et les bandes que nous avons aujourd’hui, une chose que lui ne peut pas voir. Quand un membres des apaches massacrait une mamy pour son sac, il n’y avait pas une horde de sociologues pour venir expliquer qu’on ne devait pas le sanctionner, mais le comprendre. De ce fait, la violence existait, comme depuis toujours, mais elle restait cantonné aux limites que la société arrivait à lui donner en lui opposant sa propre force. Aujourd’hui, cette limite n’existe quasiment plus, précisément parce qu’elle a cédé sous les coups de boitoir intellectuel des pompiers pyromanes tel que Laurent Mucchielli.  



  • Canine Canine 12 août 2011 04:40

    @ L’auteur

    Je ne pense pas que vous ayez à culpabiliser. A la lecture de votre récit, il n’y a rien dans votre façon de vivre qui soit nuisible aux autres, et au delà de ça, chacun est libre de vivre comme il l’entend.

    Cela étant, personnellement, j’ai connu la vie au RMI. J’étais alors adolescent, et c’était le seul revenu de ma mère (qui m’élevait seule). Ca reste une période sombre de ma vie, non que j’ai spécialement souffert de la pauvreté en soi, parce qu’on est en France, et que même pauvre, on peut se loger, se vêtir, manger et même se soigner tout à fait décemment. Par contre, ce qui était vraiment dur, c’est la vie avec les autres « pauvres ». Je vivais alors en Seine Saint Denis, dans un petit pavillon à la limite des cités dont on ne parlait que peu à l’époque, et la violence était omniprésente au quotidien. Il fallait constamment se défendre, constamment trouver plus faible que soit pour se valoriser. Le souvenir de cette époque reste un réel moteur pour moi, j’en ai gardé une hargne et agressivité qui m’ont permis de passer de l’autre coté de la barrière, puisque j’ai maintenant une situation économique tout fait confortable. Et je ne retournerai jamais en arrière, c’est pourquoi l’argent reste un vrai centre d’intérêt pour moi, un but, et que je dois faire parti des réactionnaires du site. Mais je n’aurais pas pour autant une mauvaise opinion de quelqu’un qui trouve son bonheur autrement, du moment qu’il ne cherche pas à me nuire.

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