@Captain Marlo « Désolée de vous décevoir, mais je ne suis pas Corinne Masiéro » Tant mieux car je garde alors ma bonne impression. « L’UPR ne critique pas spécialement la FI, » Bien sûr que si, j’ai suffisamment « ferraillé » avec vous pour le savoir. Pour le reste, je vous laisse à vos formules et propagandes habituelles qui sont sans intérêt pour moi. Content pour vous que vous soyez en accord avec la gauche « radicale » portugaise.
@alinea « Y’a des GJ en Corse » Oui mais la Corse est une île avec une vraie histoire, beaucoup de disparité sociale, beaucoup de chômage, de système D, les choses ne sont pas vraiment comparables avec le continent. « G et C des oignons en sont, » J’ai pas compris !
@alinea « Il me semble qu’il est temps d’envisager les choses autrement » Oui mais on ne peut pas envisager de changement sans la participation et le soutien massif des français. Je n’ai rien contre « l’anarcho socialisme » et encore moins contre les coopératives, mais il faut convaincre et avoir l’appui du peuple, pensez vous que votre espoir soit aujourd’hui accepté par une majorité ? Le npa, lo veulent aussi des avancées radicales, cela depuis des décennies avec quel résultat ? Pour avancer il faut convaincre or les revendications et actions radicales ne mobilisent qu’une minorité de français, les plus combatifs bien sûr, mais cela ne suffit pas comme on peut le voir aux soirs de toutes les élections. Je me répète, la multiplication des partis qui chacun veut prouver sa représentativité ne sert que le système. Il faut arrêter ce cirque de la division et de celui qui a la « plus grosse ». En 2017 il a manqué si peu pour qu’un grand changement se produise, changement insuffisant pour certains mais un vrai changement non ? D’autant que ce changement ne veut pas dire que tout se fige, c’est le contraire, quand on introduit la démocratie dans la société cela libère la parole et les idées. Voilà mon rêve... Se quereller entre nous comme cela se passe depuis trop longtemps ne sert que le pouvoir, critiquer les GJ,les syndicats, les grévistes et leurs modes d’action, nous maintien au fond du trou pour le plus grand plaisir de la finance et de ses serviteurs.
@alinea .je me permets de vous conseiller la lecture du livre de F Ruffin « ce pays que tu ne connais pas », dont le début est consacré à des témoignages de gens qui ont rejoint les GJ et l’action syndicale. Une perception un peu différente de la vôtre et franchement à l’opposée des caricatures médiatiques.
@alinea « Demander une augmentation de salaire, c’est accepter ad vitam aeternam qu’un patron, privé, vous exploite. » ??? Se faire embaucher aussi alors ! « Pour que l’exploitation perdure il faut réajuster la grâce faite aux ouvriers, employés exploités, de leur octroyer un petit quelque chose pour que leur situation ne se dégrade pas. C’est le rôle des syndicats. » Vous employez des mots étranges pour décrire le monde du travail. « réajuster, octroyer » la réalité c’est combattre, refuser les inégalités, le patronat ne donne jamais il faut lui prendre. Vous pensez que le syndicaliste est là pour faire « perdurer l’exploitation », c’est fou ce jugement !!! Connaissez vous une seule avancée sociale gracieusement offerte par l’employeur ? Tout ce que les salariés ont obtenu c’est par la lutte. Quant au rôle que vous attribuez aux syndicats... Je pense que vous n’avez jamais travaillé en entreprise pour avoir un tel jugement. C’est quoi un syndicat dans l’entreprise ? C’est le copain d’à coté, la copine de bureau auxquels on a demandé de nous représenter parce qu’il ou elle sait bien s’exprimer et surtout en qui on a confiance. Vous pensez que syndicaliste est un métier, que l’on suit une formation , que le rôle est de freiner les revendications ? Wouhaou..... « C’est la seule réponse que j’ai envie de faire. » La collaboration ou la révolte ? Si les choses étaient si simples ! Les salariés sont des humains avec leurs qualités et leurs défauts dont font parti l’égoïsme, la peur, la soumission mais aussi l’entraide, la solidarité, la combativité et la fierté. Arriver à concilier tout çà pour faire céder un patron est un vrai engagement personnel du délégué syndical et une bonne dose de souffrance pour décider les gens à agir. Normalement le peuple est le plus fort, mais 26 millions de salariés et seulement 1 ou 2 millions dans la rue alors que plus de 60% soutiennent, c’est çà la réalité. L’insurrection, la révolte, la révolution, yaka ? « je suis tout à fait d’accord sur l’intérêt, l’importance des syndicats. » Et pourtant combien de salariés, directement concernés s’en désintéresse, ne veulent pas « se mouiller » ? Le combat syndical c’est aussi convaincre, informer, pousser, je vous le dis par expérience, il faut une sacrée dose de conviction pour devenir un militant.