• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Capreolus

Capreolus

Philosophe agricole

Tableau de bord

  • Premier article le 19/09/2006
  • Modérateur depuis le 31/01/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 11 194 1565
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 34 9 25
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Capreolus Capreolus 19 septembre 2006 19:32

    C’est là qu’il faut revenir à ce qui a été dit vraiment !



  • Capreolus Capreolus 19 septembre 2006 19:06

    Non, c’est même particulièrement ridicule. Votre vision est caricaturale. Tenez-vous en à des arguments rationnels ou à des faits. Ce sera mieux pour tout le monde. Restez en outre dans une certaine courtoisie, c’est mieux pour causer !



  • Capreolus Capreolus 19 septembre 2006 18:59

    Mais que croyez-vous qu’il soit arrivé à Galilée ? Ce n’est plus arrivé depuis qu’on assigne à résidence un adversaire politique ? Les chrétiens n’ont pas l’exclusivité des crimes que vus leur prêtez, mais au moins, eux vous pouvez leur dire que c’est contraire à leur foi. Et en plus si vous leur rappelez cela aujourd’hui ils ne sortent pas une kalachnikov de la malle arrière de leur R12. Cordialement, Capreolus



  • Capreolus Capreolus 19 septembre 2006 18:53

    Bonjour cher collègue, je suis heureux de vous retrouver.

    1. Je crois que nous avons du mal à comprendre aujourd’hui ce qui devait sembler évident à une autre époque. En effet, brûler quelqu’un pour le salut de son âme est un acte de charité à une seule condition : que le bourreau comme la victime croit qu’il a une âme et que ce feu terrestre lui épargnera le feu de l’enfer. En outre, l’intrication du politique et du religieux a pu parfois être tel que l’accusation d’hérésie a pu couvrir pas mal de crimes politiques. Fait-on mieux aujourd’hui ? Sans doute pas. Ce qui est sûr, c’est qu’aujourd’hui le discours de l’Eglise sur la question ne souffre aucune ambiguïté.

    2. Je ne crois pas à l’argument selon lequel l’Eglise ne pourrait rien dire car les chrétiens aussi ont pu justifier des crimes par leur foi. D’abord parce qu’ils étaient objectivement en contradiction avec leur foi. Ensuite et surtout parce qu’il n’y a pas d’innocents : les américains ont tué les indiens, les républicains ont génocidé les vendéens, les nazis ont massacré les juifs, les Israëliens bombardent les palestiniens...

    J’ai pené à vous en lisant le discours, parce qu’il va contre un préjugé que je rencontre chez nombre de collègues, selon lequel une réflexion critique devrait parvenir à éteindre toute croyance religieuse. Or le discours dit ceci : en rejetant la religion en dehors du rationnel, vous la condamnez à la violence et vous commetez vous même un acte de violence envers l’homme.



  • Capreolus Capreolus 19 septembre 2006 18:38

    Soyez gentil, faites attention à l’orthographe ! La référence à l’intelligence : le discours se situe dans un contexte d’université, donc dans un lieu dédié à l’intelligence. Cela signifie que tout ceux qui pensent sont bienvenus, même ceux qui pensent autrement que moi. Or la réaction d’une partie de l’Islam ne relève pas de la pensée, mais de la violence. Le propos du pape n’est pas d’ailleurs de faire ici le procès de l’islam, mais de combattre un préjugé très répandu selon lequel la religion doit être déclarée par nature étrangère à toute rationalité. Or Benoît XVI dit ceci : parce qu’elle a rencontré la philosophie grecque, la révélation biblique tient fermement la conviction que ce qui est contraire à la raison est aussi contraire à Dieu. L’islam n’a pas, jusqu’à preuve du contraire, cette conviction. Ou plus précisément, ceux qui comme Averroes ont eu cette conviction n’ont pas pu s’imposer. Alors vous allez dire : oui, mais Galilée, l’inquisition, etc... Quiqu’il en soit des faits historiques, il me semble clair que : 1. Quand les chrétiens ont perdu cette conviction que la violence est contraire à Dieu, il n’existait aucune instance pour leur rappeler. 2. Les principes qui guident nos sociétés modernes (dignité de l’homme, égalité, séparation du spirituel et du temporel) sont des valeurs d’origine chrétienne, mais s’il est arrivé que des chrétiens s’y opposent. 3. Je peux montrer au chrétien violent que toute sa foi et l’enseignement de l’Eglise s’y oppose. Ce que je ne peux pas faire pareillement avec un musulman.

    Cordialement,

    Capreolus

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv