Comptez le nombre de « en revanche » utilisé par nos journalistes, vous serez surpris.
Dans les anglicismes, j’ignore, et je ne veux pas savoir ce que le terme « podcaster » veut dire. J’ose espérer que dans notre langue un terme à la portée de tous ceux qui ignorent l’anglais est plus approprié.
Ma vieille parano maladive me fait même supputer qu’il y a une volonté délibérée d’instaurer un sabir interplanétaire bien appauvri, pour n’avoir a traduire chez les « vulgum pecus » que des besoins très primaires.
Marchandisez, marchandisez, jusqu’au corps humain, un catalogue de donneuses d’ovules, des blondes, des brunes, avec photo s’il vous plaît, des porteuses moches, on s’en fout du physique, une petite branlette, une carte bleue, et le tour est joué.
Voilà, c’est comme ça que tu es né, mon fils, et maintenant assume...
Il y a également beaucoup de personne qui ont profité d’une époque où tout était plus facile, qui ont bénéficié de l’augmentation du foncier, et qui se retrouvent à l’aise.
Ces gens là, ou ils font tout valser et en profitent, ou alors, comme la grande majorité d’entre eux, ils réfléchissent et pensent à leurs retraites qui pourraient bien baisser, à leurs enfants, qui pourraient se retrouver au chômage, à leurs anciens qui n’ont pas eu les mêmes avantages et qu’il faut aider, à eux mêmes et à ce que coûtera leur futur mouroir médicalisé....
De quoi largement absorber le peu qu’ils ont amassés .
Et comble de l’imbécilité, un saltimbanque qui ne laissera derrière lui rien qu’un balai ne puisse enlever, a eu même droit à un téléfilm récemment. Le chaudbizz, comme un serpent qui se mord la queue, utilise sa propre substance pour s’autoglorifier.