"Tant que ces réacs assimilés seront aussi naïfs et manqueront à ce point
de lucidité, rien ne changera vraiment quant à l’atomisation de notre
société, quant à la crise morale qu’elle subit de plein fouet..."
Compter sur les réacs pour lutter contre l’atomisation de notre société c’est comme compter sur une désuète ombrelle un jour de tempête pluvieuse. Les modernes d’aujourd’hui auront leurs réacs demain. Ainsi va le monde qui était mieux avant et ce depuis la création. Mais toujours pas d’atomisation sociétale en vue hormis si Trump ou Kim-Jung Un s’excitent un peu trop sur le bouton nucléaire. Les réacs sont toujours nostalgiques d’une époque dans laquelle ils n’ont jamais vécu et ne vivront jamais ; prélassant leur égo dans une lutte à contre-courant aussi inutile qu’inefficace. Leur dada se nomme Rossinante.
Apparemment on n’a pas le droit ne pas adhérer à l’infopublicité de l’auteur qui par réaction vire dans l’attaque ad hominem ; ce qui nuit à son argumentation.
J’espère qu’on a encore le droit de ne pas être d’accord avec le diagnostic de l’auteure du bouquin concernant la « faillite » de notre système d’éducation, leitmotiv d’une drouate depuis plus de trente ans. Surtout lorsque l’on travaille dans le milieu de l’éducation et qu’on rencontre des profs et des proviseurs qui font un boulot formidable dans des conditions si difficiles. Cela fait penser au debat sur la banlieue ou tres rarement les medias font l’echo de positif et des projets qui y sont montés. Par contre le negatif, la violence et la peur sont tres vendeurs ...
En effet Diogène, il conviendrait, plutôt que de censurer , d’accompagner les écrits antisémites de Céline d’un avertissement aux lecteurs d’aujourd’hui.
En parlant de censure, et c’est un paradoxe, ici même elle sévit , y compris chez ceux qui l’abhorre pour Céline. Étonnant, non ?