Vous ne retenez que ce qui vous plait, à savoir les mauvais souvenirs. Si les Français pratiquaient des guerres cruelles (les Espagnols s’en souviennent encore), ils ont su apporter aussi la paix et la prospérité et la fin des pandémies.
Je vous reproduit ici un passage de Wikipedia.
" La population algérienne est estimée à environ 3 millions d’habitants avant la conquête française de 1830[3].
Elle connaîtra un recul quasiment constant durant la période de
conquête jusqu’à son étiage en 1872, ne retrouvant finalement son
niveau de 1830 qu’en 1890. On peut découper cette période de
l’évolution démographique algérienne en trois phases. De 1830 à 1856,
sa population tombe de 3 à moins de 2,5 millions. Elle remonte ensuite
jusqu’à 2,7 millions en 1861 avant de connaître sa chute la plus
brutale à 2,1 millions en 1871[4].
La diminution observée lors de la première phase de conquête tient
pour une grande part dans la violence des méthodes utilisées par
l’armée française, attestée par de nombreux témoignages. De retour d’un
voyage d’enquête en Algérie, Tocqueville
écrit que « nous faisons la guerre de façon beaucoup plus barbare que
les Arabes eux-mêmes [...] c’est quant à présent de leur côté que se
situe la civilisation. »[5]
L’objectif de la « pacification » est comme le déclare le colonel de
Montagnac d’« anéantir tout ce qui ne rampera à nos pieds comme des
chiens ».[6] La politique de la terre brûlée, décidée par le gouverneur général Bugeaud,
a des effets dévastateurs sur les équilibres socio-économique et
alimentaire du pays : « nous tirons peu de coup de fusil, nous brûlons
tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes ; l’ennemi fuit
partout en emmenant ses troupeaux »[7]. Selon Olivier Le Cour Grandmaison,
la colonisation de l’Algérie se serait ainsi traduite par
l’extermination du tiers de la population, dont les causes multiples
(massacres, déportations, famines ou encore épidémies) seraient
étroitement liées entre elles[8].
Après l’accalmie consécutive à la fin de la première phase de
conquête, la période 1866-1872 voit à nouveau se creuser le déficit
démographique algérien. En raison d’un cycle de six années où se mêlent
les répressions de l’armée française, un tremblement de terre, le
développement d’une épidémie de choléra et de la famine qui sévit en
1868, la population diminue de plus de 500 000 personnes[9]. On estime que la famine de 1868 est responsable à elle seule de 300 000 à 500 000 morts[10].
La crise démographique est telle que, dans une étude démographique
de plus de trois cent pages sur l’Algérie, le Docteur René Ricoux, chef
des travaux de la statistique démographique et médicale au bureau de
statistique du gouvernement général de l’Algérie, prévoit tout
simplement la disparition des « indigènes » algériens[11].
Le phénomène est interprété comme une conséquence des opérations
militaires françaises mais aussi des conditions nouvelles imposées aux
indigènes dont les caractéristiques les condamnent « à une lente mais
inéluctable disparition ». Pour le professeur Ricoux comme pour nombre
de ses contemporains des milieux scientifiques, une loi de la sélection
naturelle voue les races les « plus faibles » à disparaître devant les
races « supérieures ».
Les prévisions du démographe Ricoux n’advinrent jamais : une fois
terminée la phase de conquête du pays, la population algérienne connut
une croissance continue. La fréquence, la virulence et l’extension
géographique des épidémies, reculèrent peu à peu à partir de 1880 ou
1890, avec l’installation de l’administration civile, la fin des
opérations de « pacification » et des déplacement de populations,
l’amélioration de l’alimentation et, après la Première Guerre mondiale,
la généralisation des contrôles sanitaires ou l’amélioration
progressive de l’hygiène dans les villes. Il faudra néanmoins attendre
la fin des années 1940 pour les voir disparaitre de la région. "
A titre personnel un de mes meilleurs amis descend en droite ligne de Charlemagne. La généalogie du sang bleu est facilement traçable. Sinon pour le reste de la population il s’agit d’un calcul de probabilités et non d’une étude généalogique.
C’est bien ce que je dis, une détestation de la France anime certains esprits. Tous les prétextes sont bons.
La colonisation fait partie de la logique de l’histoire. La semaine dernière Rome a conquis les Gaules, hier ce fut la France qui fit de même avec ses voisins. Ni vous ni moi n’avons le pouvoir pour changer le passé.
Autant prendre l’histoire du bon côté.
Grâce à la colonisation romaine la France a pu voir le jour et donner cette langue et cette culture que tant de monde apprécie. L’ Algérie elle aussi aurait pu tirer profit de la colonisation française si des groupes de subvertion n’avaient pas pourri l"histoire. Ce sont les mêmes qui aujourd’hui s’évertuent a détruire les nations par une guerre non dite.
Pardon ? Me voila enrôlant de force les pieds noirs à « ma cause ». Et puis quoi encore ?
Quand aux origines souvent espagnoles des pieds noirs, oui bien sûr. Vous oubliez seulement de dire qu’à une certaine époque l’immigration n’était pas aussi massive et aussi coûteuse qu’aujourd’hui. Je ne vous fais pas un procès de l’immigré en tant que tel, mais de la politique actuelle allant contre les intérêts des Français. Quand on a un chômage explosif et des problèmes d’intégration réels, on ne peut pas s’offrir le luxe de continuer à ouvrir grand les portes.