Quand deux joueurs d’ échecs échangent une partie ils se livrent a de singuliers combats, cela ne fait pas d’eux des chauffards.
Je regrette que l’auteur mélange les malotrus du net, ceux qui insultent et salissent le débat, et les "jouteurs sportifs" en une seule et même catégorie.
Dieudonné secoue le cocotier, file des coups de pieds dans la fourmillière, et par son rire franc perce l’abcès purulent de notre société congestionnée.