Comme promis je m’y suis rendu à la BNF.
Armé de mon gros réflex numérique pro, j’ai fait le tour de l’esplanade en photographiant tout et n’importe quoi. Aucun gardien, rien.
Ensuite j’ai croisé des policiers, pas une remarque !
Finallement, près du MK2 je suis tombé sur l’objet recherché : un gardien. Ni une ni deux j’ai dégainé, j’ai armé juste en face de lui et j’ai tiré en rafalle. Rien ! Il m’a même adressé un sourire !
Innutile de vous préciser que cela m’ a désarmé.
Conclusion, l’auteur de cet article est tombé sur les comiques descendants de Longtarin.
IL NE FAUT PAS LEUR OBEIR .
La loi du droit à l’image est aberrante.
Quand l’architecte a conçu l’édifice il a été rémunéré et garde le copyright de son oeuvre. Quel est donc l’imbécile de juriste qui estime la photographie, oeuvre en soit originalle, comme un vole de copyright ?
Par exemple, le paysage, la lumière, le temps, l’istant présent n’ appartiennent pas à l’architecte. Alors comment justifier cette totale appropriation ?
Arrêtons d’obéir aux ordres abusifs. Je m’en vais de ce pas photographier la BNF et je vous tiendrais au courant de la suite.
Votre indignation est déplacée. S.R à l’islam comparait deux situations différentes ayant un point commun dans l’absurde et non l’islam proprement dit à la pédophilie. Son texte est clair et le raisonnement tient la route.
"Le voile est l’affichage ostentatoire d’une forme dure de l’islam et va à l’encontre meme des valeurs de notre pays, de la laicité et de l’egalité homme femme. C’est comme si un pédophile se promenait avec une gamine à la main, aux yeux de tous, sous pretexte de "liberté". "
Ensuite, mais cela ne figurait pas dans ses propos, l’islam a un lien avec la pédophilie puisque le prophète lui même s’est marié avec une enfant pré-pubère. Et là c’est moi qui demande (et qui fait l’affreuse comparaison) si au nom de la tolérance nous allons permettre à des barbus de se prendre pour épouses des filles de neuf ans.