L’auteur parvient à réaliser le tour de force de parler des problèmes de saturation du RER sans jamais, je dis bis JAMAIS, évoquer les mouvements corporatistes, pudiquement appelés « mouvement sociaux » qui provoquent de façon cynique les pires désagréments aux PASSAGERS.
Bravo l’artiste !
Et comme dit plus haut, le terme « usager » est aussi affreux que révélateur.
Ce qui lie les trotskistes attardés des ultra-libéreaux actuels c’est leur aversion commune pour la nation. Tous deux d’ailleurs rêvent d’un gouvernement mondial, c’est à dire une dictature planétaire supprimant les souverainetés populaires, arasant les cultures, niant les différences et effaçant l’histoire des peuples.
Vous tombez dans la même erreur que Soral, c’est à dire l’islamo-naïveté. Certes le lobbyisme dit « sioniste » est trop bien installé chez nous, il impose même sa loi et ses diners à nos dirigeants soumis ou engagés, mais cela ne justifie pas de tomber dans les bras d’un autre lobbyisme, tout aussi casse pieds. Soral lui même imagine les musulmans de France prenant à terme la place des sionistes, dans les médias et le gouvernement. Dans cette optique l’imam remplacera le président du crif, la belle affaire.
Non, désolé je ne marche pas. Si un Français d’origine musulmane aime vraiment la France il se battra pour elle sans qu’on le lui demande ; mieux encore il abandonnera la religion de ses parents pour adopter pleinement les valeurs et le mode de vie de notre pays.
Je vous cite : "on ne pourra pas condamner cette faute formelle car les accidents de la
forme ne sauraient valoir de jugement pour jauger du fond et si on peut
montrer le contraire eh bien que ces mécréants blogueurs donnent du
neurone et tentent d’expliquer en quoi le lapsus de la forme trahit le
déficit du contenu.«
Vous nous demandez donc de démontrer en quoi la bourde* de BHL trahit le contenu.
C’est bien simple : Le soldat BHL accuse, avec une prétention toute à lui, Emmanuel Kant de n’avoir ni corps ni vie (un »pur esprit de pure apparence !« ), en prenant pour appui les brillantes démonstrations d’un philosophe pour le coup inexistant.
On appelle ce type de frasques l’ironie du sort.
BHL vient de démontrer malgré lui le manque de corps et de vie de ses réflexions au sujet de Kant. Il a donc pratiqué une véritable projection de lui même sur le philosophe allemand. BHL n’est-il pas le »philosophe" de pure apparence, lui qui n’existe que par coups médiatiques ? D’ailleurs, on pourrait dire que BHL incarne à merveille, la philosophie bling-blig, celle qui est faite pour les paillettes, le pouvoir, l’argent. Difficile dans ces conditions de parler de quelque fond que ce soit, puisque tout est surface chez lui.
*Il s’agit bien d’une faute et non un lapsus de la forme. On se demande où allez-vous chercher des formules aussi compliquées, chez BHL peut-être ?