La bourgeoisie coincée du 19 ème siècle c’est mis dans la tête que la couleur était laide et vulgaire. Il fallait du blanc cassé, du sépia, du discret. L’idéal du bon goût c’était les ruines. Assez mortifère finalement.
Autrement, de tout temps la couleur était recherchée. Qu’il s’agisse du 17ème siècle de la renaissance, du Moyen Age ou de l’antiquité, toujours on a aimé la couleur. Le numérique, avec les images de synthèse, nous permet d’apprécier à nouveau et sans complexe la couleur. Pourquoi ? Parce qu’on la retrouve dans la nature de façon éclatante. Donc non je ne suis pas d’accord avec vous au sujet de l’Antiquité. Le cinéma nous permet de nous immerger de façon spectaculaire dans les temps anciens, et quand on revit en couleurs ces époques là elles nous emblent encore plus belles et merveilleuses. .
Existe-t-il pour autant une dimension universelle pour l’esthétisme ? Peut-être bien que oui, nous touchons-là à un des plus grands mystères de l’humanité. Par exemple certains savent dessiner et d’autres pas, pourquoi ? Mystère et boulle de gomme....
Au Mexique on fête le jour de la race "el dia de la Rasa". On s’y amuse bien, on boit on chante, on sort les drapeaux et tout ceci sans tuer personne ni même bruler des voitures. Comme quoi on en fait ce qu’on en veut des mots.