Journée décisive pour Dieudonné. Le tribunal administratif de Nantes annule jeudi 9 janvier l’arrêté d’interdiction du spectacle de Dieudonné. Le polémiste pourra donc jouer sur scène jeudi soir.
Remise à la norme de la derniére phrase , par mes soins : L’humoriste pourra donc jouer sur scéne jeudi soir.
Journée décisive pour Dieudonné. Le tribunal administratif de Nantes annule jeudi 9 janvier l’arrêté d’interdiction du spectacle de Dieudonné. Le polémiste pourra donc jouer sur scène jeudi soir.
Remise au norme de la derniére phrase par mes soins . L’humoriste pourra donc jouer sur scéne jeudi soir.
Eric Brunet, le fanfaron de la liberté d’expression, est pris d’une intense venette. Il multiplie les déclarations d’allégeance aux autorités qui veulent faire taire Dieudonné. Il répète à dix reprises (« je le redis... », « je le redis... ») qu’il est « hostile » à Dieudonné et qu’il est affreux de s’en prendre à la Shoah. « Heureusement qu’il y a la loi Gayssot ! » (bis). Jean Germain, maire de Tours et ancien universitaire, a l’aplomb de nous parler du « savon juif », un ragot dénoncé comme tel depuis beau temps par les historiens juifs. Un auditeur prénommé Mikaël lance : « Faurisson, qui est le diable en personne... ». La parole est donnée à des défenseurs de Dieudonné mais Brunet en frémit de peur et fait de l’obstruction. Dans les dernières minutes on assiste à l’estocade d’un Faurisson bien sûr absent du plateau. Et là, surprise, surprise ! L’émission qui avait débuté avec 75% d’auditeurs favorables à Dieudonné et qui progressivement avait atteint 80% de votes favorables au même Dieudonné, puis « plus de 80% », puis 82%, culmine vers la toute fin à ... 84%. Dépité, le matamore lâche !"