Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
@Amanite phalloïde . Le problème de l’organisation hiérarchique militaire russe serait précisément qu’il n’y a pas de sous-officiers. Des soldats en nombre, d’un côté, des officiers distants et peu nombreux de l’autre. Une chaîne de commandement incomplète qui expliquerait l’amateurisme des troupes sur le terrain.
La minorité nazie au sein de la police et de l’armée entretenait un climat de terreur au sein de la population
. Un climat dont la police et l’armée n’avaient pas connaissance... mais bien connu en Russie... Et la Russie, qui s’ennuyait chez elle toute seule, a décidé généreusement d’aller régler les petits problèmes de sa voisine... Là-bas, les dénazificateurs russes furent accueillis avec des pâtisseries... Un accueil chaleureux qui devint rapidement un piège... Les tartes à la rhubarbe étaient empoissonnées... 2 morts, 28 blessés graves... C’est dire si ces dénazificateurs libérateurs étaient attendus... Le « climat de terreur » entretenu par cette minorité n’aurait donc pas encore disparu... C’est fou ce qu’on peut faire avec une minorité...
Ah ! En vu d’établir les faits historiques, nous recherchons coupures de presse et autres extraits attestant de la terreur subie par la population ukrainienne avant l’arrivée des « libérateurs russes »... Merci.
La seule sortie de ce régime était en fait la quasi extermination des nazis, ce que Poutine tente de leur offrir.
. D’où les bombes tout azimut et la destruction de Marioupole... C’est que c’est pas facile à reconnaître, un Nazi, au premier abord ! Parfois, on est même obligé de demander poliment « SVP, vous êtes nazi ou pas ? » On est donc obligé de tuer tout le monde... Salle boulot...
En cette période post électorale, ayons une pensée émue pour un colleur d’affiche et son pot de colle encore à moitié plein...
Tant d’années passées à répandre sa prose sur les murs de « notre belle France »...
Tant d’années pour rien après que son héros, par un dimanche funeste, et par la petite porte, s’en est allé...
Tant d’heures à veiller sur notre sécurité... les fusées d’artifices urbaines, les rodéos urbains, les viols de vieilles, les vols d’enfants, le voile des belles...
Tant d’années et tout à refaire...
Mais... tant que y’a de la colle, y’a de l’espoir !