Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
Bien sûr... Bien sûr... Et même, encore, les inévitables Rothshild... De même que les Rockefeller et Onassis ressuscités... Tout ça n’aurait jamais été possible sans eux...
A son entrée dans l’Europe, en 1974, La Grande Bretagne est un déchet industriel. En proie aux conflits sociaux et à la paupérisation. Quant à son appareil productif, ayant franchi le stade du « vieillissant », il est en phase terminal.
C’est cette état des choses, en apparence inextricable, qui a prévalu au choix des britannique d’intégrer la Communauté européenne d’alors.
Quarante années plus tard, Le Royaume-Uni est redevenu une économie florissante. Il nous faudrait alors comprendre, selon que nous l’expliquent les souverainistes anglais et anti-européens de tout poil, qu’un tel regain de santé ne serait advenu qu’au prix d’une lutte ininterrompue contre la néfaste Europe. Qu’y a-t-il mis les pieds ? Et ne parlons pas de l’ingratitude à l’égard des nations européennes, patiemment compréhensives en tant d’occasions...
« I want my money back » ? « my sovereignty aswell » ?
Tiens, prends-les ton fric et ta souveraineté ! Nous, à l’avenir, nous conserverons les nôtres. Et desormais, nous aimerions autant rester entre nous...
Remarquable. Tout à fait remarquable. En plus d’être utile et nécessaire...
Michel Onfray pousserait probablement des cris « d’Onfray » à vous lire battre en brèche la séduisante légende de la sagesse populaire, fut-elle britannique...
Et je veux bien être coupable à vos cotés d’envisager l’inconséquence de ces « humbles et vertueux citoyens » mesurant la portée d’un destin national à l’aune de leur rang de poireaux.
Preuve, s’il en fallait encore, de la confiance des marchés dans la situation financière de la France : Au lendemain du vote du Brexit, en juin 2017, les capitaux en recherche de sécurité se rabattent notamment en France. L’Etat emet alors des obligations qui se « négocient » à taux négatif ! Autrement dit, les investisseurs accèptent un coût de placement plutôt qu’un bénéfice contre de la sécurité. Et la France, une fois n’est pas coutûme, s’enrichit en s’endettant. Si ce n’est pas là une marque de confiance !