Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
. C’est qu’on ne voit pas ce que Davos vient faire avec la guerre en Ukraine... Davos, c’est en Suisse... et c’était en janvier comme chaque année... depuis janvier, plus rien ! ... l’impression que l’UPR mélange un peu tout ça...
La durée de l’opération est donc liée aux réserves de graisse des soldats ukrainiens plus qu’à toute autre chose...
. Les réserves de graisse, une donnée stratégique qu’aucune armée ne pourrait se permettre de négliger... On ne compte plus les victoires ainsi remportées... Le Pentagone les prend en compte désormais dans ses algorithmes... On se souvient encore, d’ailleurs, de l’épouvante de Napoléon lorsqu’il arriva devant une armée de grassouillets lors de la campagne d’Italie... et cette exclamation restée célèbre après qu’elle fut consignée par Michelet dans les livres d’Histoire : « Allez prévenir Joséphine ! On en a au moins pour trois mois ! »... Pessimisme d’un génie militaire encore débutant, les Italiens allaient fondre en quelques jours seulement et Napoléon remporter la bataille au beau milieu d’un champ de cadavres squelettiques... Les mauvaises langues prétendent aujourd’hui que la chaleur de la saison aurait pu joué en défaveur des généreuses réserves italiennes ...
C’est pourquoi les russes procèdent par encerclement, jusqu’à ca que les ukrainiens, enfermés dans des chaudrons
. Une tactique un peu plus facile à implémenter en bord de mer, à Marioupol par exemple, où la plage, d’un côté, et la frontière de la zone pro-russe, de l’autre, aident à fermer le « chaudron »... les troupes actives n’ayant plus à assurer la fermeture que sur la moitié du périmètre d’encerclement... ce qui peut prendre cependant jusqu’à deux mois...rarement davantage...