Parisien. Diplômé de Sciences économiques.
Incorrigible voyageur. Passionné de géopolitique particulièrement celle de l'Europe slave. En contact permanent avec des observateurs locaux d'Europe de L'Est.
L’Armée russe bombarde l’usine chimique de Severodonetck, qu’importent les conséquences sanitaires à long terme sur les populations et l’environnement.
En attendant les russes ont pas progressé de plus de quelques km en plus d’un mois...
. Il faut reconnaître que « le prix du mètre carré » est très élevé dans le Donbass... Malgré son acharnement, la puissante armée russe n’a toujours pas réussi à chasser les Ukrainiens de Severodonetsk... dont il ne reste presque plus rien... et il restera beaucoup a conquérir ensuite pour prétendre avoir conquis le Donbass tout entier...
L’indépendance et la souveraineté ont permis à la Libération de mettre en place le modèle social français,
. Et c’est précisément ce qui a été nié à l’Ukraine par la Russie après l’Indépendance de 1991... La Révolution orange avait été une première tentative d’instauration d’une souveraineté pour l’Ukraine... puis vint le Maïdan en 2014... Aujourd’hui, les Ukrainiens se battent plus que jamais pour une souveraineté entière et définitive.
d’ailleurs la Russie est intervenue pour abréger la durée de la guerre civile du Donbass
. Non car la situation de guerre civile au Donbass était une situation de status quo qui convenait à Poutine et qu’il aurait aimée voir perdurer. L’enjeu était alors la déstabilisation de l’Ukraine et le retardement de son entrée dans l’Otan. Et si réellement Poutine n’avait souhaité que l’arrêt des hostilité dans le Donbass, il aurait fait l’économie d’une tentative de conquête de Kiev... En Serbie, l’Otan a bombardé et est repartie après résultat. En Ukraine, la Russie envahit, détruit, conquiert et russifie... ce qui est bien plus qu’un arbitrage dans une guerre civile...
celle-ci se solde par plusieurs centaines (voire plusieurs milliers, selon les sources) de victimes civiles – pudiquement désignées comme des « dommages collatéraux »
. En 1999, les Serbes, dont les féroces milices n’avaient fait la guerre qu’en dehors de leur territoire depuis dix ans, n’avaient pas connu les horreurs de la guerre chez eux... Il se montrèrent alors tout surpris des ravages qu’elle pouvait causer... En 1999, Il y eut des morts en Serbie comme il y’en avait eu, cinq ans plus tôt, en Croatie et en Bosnie sans que cela n’émeuve outre mesure le téléspectateur serbe. Le bombardement de la Serbie par l’Otan fût, à ce titre, une consolation pour les rescapés croates et bosniaques de cette guerre fratricide... Les Serbes sont venus pleurer trop tard pour ce qui leur était arrivé...