Si
seulement cela pouvait être LA grande catastrophe ! Je croise les doigts pour
ce jour béni où les humains en prendront plein la cafetière. Leur vanité
a dépassé toutes les bornes galactiques. Quelle honte : A force de renoncement
à l’esprit ils sont devenu une espèce nuisible pour elle-même. Tous ces
prédateurs vont finir par s’entredévorer les moignons. Quel gâchis ! Que faire
?
Comme
l’a répondu très justement Haroun Tazieff lorsqu’on lui a posé la question
: que feriez vous si vous êtes vous-même confronté à une catastrophe ?
Je prendrais des notes
a-t-il répondu.
C’est exactement ce que j’envisage de faire. Rien d’autre que
de prendre des notes jusqu’à en crever.
Mais en fait cela n’a pas grand goût sinon aucun, c’est merdique à manger, c’est pas terrible pour l’estomac. La valeur nutritive doit être quasiment nulle, la peau chiante au possible colle aux dents et entre les dents c’est infect.
Mais bon sang, les jujubes, je m’en ferais pêter la panse.
Il en va de même pour certaines oeuvres.
La rhétorique et les oeuvres d’art ne vont pas bien ensembles.
Et puis, avec les fluctuations de notre conscience, qui est l’apanage des gens qui ne désirent pas faire du sur place, on découvre des choses (des petites choses comme disait M. Duchamp) que l’on n’appréciait pas et d’autres qui perdent leur qualités mythologiques dans notre paradis personel des voluptés mouvantes.
J’approuve
Florence M sur pas mal de points, même si son analyse est un peu trop de
l’humeur.
Aucune
excuses à Besson, « méprisable
opportuniste cynique, sans éthique, morale ni scrupules » comme le dit avec justesse la
conclusion de ce texte. Mais ce n’est pas une raison pour accepter
l’incarcération des femmes. Aujourd’hui ne doit-on dire pas que l’on juge une
société à la manière dont elle traite les femmes ?
Sur
ce point on ne peut que se référer aux combats nobles que livre et a livré
Élisabeth Badinter.
Mais
Besson lui aussi est voilé : il porte la burqua démagogique sarkosyste .
il faut être aveugle pour ne pas voir cela.
Il y a des burquas en toile et d’autres
idéologiques. On est plus au temps où les rois étaient nus.