Elle est beaucoup trop stupide pour comprendre que la perception du racisme est un phénomène complètement subjectif. Elle-même, je l’ai entendue le dire, considère comme raciste le fait de lui demander de quel pays elle vient.
Mais elle est sur la même ligne qu’un certain Eric Fassin, sociologue et professeur de science politique à l’université Paris VIII, qui qualifie de racisme, le fait de considérer, a priori, un Noir ou un Arabe comme un étranger.
On peut contourner la difficulté en parlant des +NOUS+ et des +EUX+.
« sous couvert d’anonymat un membre d’une commission d’approbation va jusqu’à dire : »tant qu’on aura des couples avec un père et une mère, on les privilégiera« . »
C’est bien la moindre des choses !
Qu’un certain Nicolas Faget, porte-parole de l’Association des parents gays et lesbiens (APGL), dénonce « une discrimination fondée sur l’orientation sexuelle » dans plusieurs départements, fait partie du chantage de ces gens qui, visiblement, se foutent complètement de la situation de l’enfant adopté par rapport au monde extérieur et, en particulier, à l’écrasante majorité de leurs petits camarades élevés par des familles normales.
L’égoïsme de ces homosexuels qui osent hurler à la discrimination est écoeurant !
Que notre société génère aussi ce type d’extraterrestres, n’est pas surprenant, mais pourriez-vous nous donner quelques indications à propos de l’ampleur du phénomène, 4 ou 5 dans une classe de 25, ça fait quand même du 16 à 20 %...
@Christian Labrune « Désormais je le saurai : c’est un pitoyable faux-cul. »
C’est peut-être bien une condition sine qua non pour faire carrière dans ce métier. Mais il faut dire que FOG - comme ils l’appellent entre eux - est un cas.
Il commence sa carrière au Nouvel Observateur, passe à L’Express, revient au Nouvel Observateur, comme directeur de la rédaction, rejoint Le Figaro, redresse les ventes du Figaro-Magazine, passe au Point, où il sera directeur de la publication jusqu’en 2014.
Pour suivre une trajectoire pareille, il ne suffit pas d’avoir l’échine souple, il faut avoir un don de contorsionniste. Mais, on le voit, ça ne met pas l’abri de toutes les mésaventures, encore qu’il ait su louvoyer jusqu’au moment d’être sauvé par le gong.