« Trump tourne autour des soixante-dix ans et plus... »
Mais le jeunisme, ce n’est pas son truc.
« ..Mais, les femmes, si on en a la possibilité, on ne les rate pas... »
Avant la peopolisation sarkozyenne, on ne parlait guère des femmes des présidents. Certains charriaient un peu Bernadette Chirac pour « ses » pièces jaunes, ça n’allait pas plus loin.
C’était déjà énorme que tout le monde puisse voir, à n’importe quel moment, la « première dame de France » à poil en passant par Google Images, mais alors Brigitte Macron la bat à plate couture, question exhibitionnisme, vulgarité et démarche assortie.
Souvenez-vous de son numéro de cuisses lors des obsèques de Simone Veil - « à la limite de l’indécence », a alors écrit Il Corriere della Sera -, et voyez sa dégaine. Elle a visiblement sécher les cours de maintien, dans son jeune âge...
« Essexgirl », a écrit le Financial Times, c’est-à-dire « fille vulgaire, un peu stupide et aux moeurs légères », ce que l’hebdomadaire de gauche italien L’Espresso a traduit ainsi : « Elle a affranchi les relations amoureuses entre enseignant et élève », sous le titre « Chère Brigitte Macron, merci d’avoir brisé tous les tabous ». La grande classe, quoi...
Et il y en a bien d’autres ! Ca s’explique par le fait qu’elle a son âge, mais aussi, j’en suis sûr, par de trop longues expositions au soleil et aux UV.
"Le sujet ce sont les raisons qui ont poussé Trump à sortir de ce
accord, qui n’est pas un mauvais accord en soi puisque TOUTE la
communauté internationale à deux exceptions près (Israel et l’Arabie
Saoudite), les Nations-unis, l’AIEA, le reconnaient valide et en mesure
de remplir son objectif...«
Ca devait être à peu près la même chose lors des accords de Munich, les exceptions étant alors la Tchécoslovaquie et la Pologne
»...les Etats-Unis même l’admettaient jusque très
récemment puisque signataire dudit accord, il faut donc bien que quelque
chose se soit passé dans l’intervalle..."
Le Deep State a toujours été favorable au Traité. L’un de ses derniers représentants de taille au sein de l’administration Trump, le secrétaire à la Défense Mattis, a toujours prétendu qu’il était dans l’intérêt de la
sécurité nationale des États-Unis de maintenir cet accord.
"...et l’élection de Trump pour
expliquer ce changement de posture des Etats-Unis et le fait qu’ils en
soient amener à présent à renier leur signature, vous ne croyez pas... ?"
Trump a annoncé sa candidature pour les primaires républicaines, le 15 juin 2015, l’accord a été signé le 14 juillet suivant, Trump l’a immédiatement condamné, tout en annonçant qu’il le dénoncerait s’il était élu président. Il n’y a aucun reniement dans le fait de corriger l’une des conneries majeures de son prédécesseur.
"Ce matin, à l’antenne de France Culture, le ministre français de
l’Économie, Bruno Lemaire, a eu ce cri du cœur : les mesures punitives
vont « poser des difficultés à toutes les entreprises européennes
(..), des difficultés économiques considérables, mais plus important
encore que le problème économique, c’est le problème de principe,
d’avoir des sanctions extraterritoriales ».«
Il prépare le terrain pour »justifier« l’échec du Mirobolant sur le plan de la création d’emplois.
»M. Lemaire a dit aussi qu’il n’est « pas acceptable » que les États-Unis
se placent en « gendarme économique de la planète ». Gendarme ou Voyou,
M. Lemaire ?«
Emasculé. Comme tous ceux qui prétendent nous gouverner, depuis tantôt un demi-siècle, de Paris ou de Bruxelles. Il serait intéressant de recenser tout l’inacceptable que ces gens ont accepté tout au long de cette période.
Mais on n’y trouverait pas les deux »crimes« majeurs qu’ils imputent à Donald Trump, le fait d’avoir proclamé »America First" et d’en faire une ligne de conduite, et ensuite, le fait de s’en tenir à ses promesses électorales.
Ce serait quand même bien d’avoir le même en France, plutôt qu’un godelureau rêvant d’une souveraineté européenne qui écraserait définitivement celle des Nations
« Trump, sûrement par le canal
d’Israël, affirme avoir la preuve de la duplicité de l’Iran qui n’aurait pas
cessé d’enrichir de l’uranium pour préparer la bombe nucléaire. Vérité ou
allégation mensongère, le doute existe. »
Comment faire
confiance à des fanatiques religieux, qui n’ont jamais cessé de considérer les
Etats-Unis comme le Grand Satan ? En oubliant pas que, religieusement parlant, la Taqîya exonère
le musulman de tout péché s’il ment « pour faire face à une menace » ?
« L’Iran de son côté savait comme
tous les signataires de cet accord que Trump le dénoncerait, Trump l’avait
annoncé depuis longtemps »
Donald Trump a
annoncé sa candidature aux primaires républicaines le 15 juin 2015. L’accord
sur le nucléaire iranien a été signé le 14 juillet suivant. Trump a
immédiatement dénoncé son caractère calamiteux, et son intention de le dénoncer
s’il était élu. C’est ce qu’il a fait.
« Les sénateurs ont demandé à
M. Mattis si le retrait américain de l’accord laissait présager un conflit
militaire avec l’Iran. »
Rappelons que
le général Mattis est l’un des éléments placés par le Deep State au sein de l’administration
Trump. Le 2 octobre 2017, il déclarait, devant le Congrès,qu’il était dans l’intérêt de la
sécurité nationale des États-Unis de maintenir cet accord. D’autres officiers
de son entourage plaidaient dans le même sens. Ce qui surprend quand on se
réfère à ce que vous rappelez très opportunément :
« Pour l’instant cet accord a
permis à l’Iran d’éviter la faillite, de vendre son pétrole et d’augmenter son
implication dans les conflits de la région.
« Téhéran a eu la possibilité
financière de s’impliquer dans le conflit syrien, mais aussi en Irak, au Liban
ou au Yémen, directement ou à l’aide de milices. Cet accord a permis à l’Iran
d’engranger des milliards de dollars. »
Ce que se gardent bien de noter
les Philippulus de service.
Je voudrais encore vous
complimenter pour n’avoir pas sombré dans l’un des pires travers du journalisme
contemporain citoyen comme mainstream : la spéculation. Au lieu de
rapporter les faits le plus complètement possibe, les néo-médiateux, stipendiés
et bénévoles, n’en finissent plus de bavasser sur ce que celui-ci va dire, ce
que celui-ci va faire, sur les conséquences de telle décision ou de telle
attitude… De quoi remplir chaque jour un copieux bêtisier.
P.S. - J’ai un faible pour ce
propos de Chou en-Lai, répondant à une question sur les impacts de la
Révolution française « C’est un peu tôt pour le dire ».