Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
— Pourquoi y a-t-il des millions d’allogènes en France, des dizaines de millions, en Europe ?
Parce que l’oligarchie les veut !
— Pourquoi l’oligarchie veut-elle que des dizaines de millions d’allogènes s’installent en Europe ?
Pour détruire l’homogénéité interne des nations européennes (Peter Sutherland, BBC, 21 juin 2012), car elle est une épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête de la globalisation de la planète.
— Mais pourquoi s’attaque-t-on aux pauvres migrants plutôt qu’aux salauds d’oligarques ?
Parce que les salauds d’oligarques sont hors de notre portée, si l’on écarte la possibilité du recours à des armes de précision. Les migrants, en revanche, sont à notre portée physiquement, intellectuellement er culturellement.
— Je ne vois pas le rapport,
Il est pourtant simple : s’attaquer aux pauvres migrants, c’est porter préjudice aux intérêts économiques et politiques de l’oligarchie.
Un type comme Capobianco est incapable de comprendre que ses « frères » migrants sont, en réalité, les alliés objectifs des oligarques qu’il hait.
Qui, sinon des élus, ont voté des lambeaux successifs d’abandons de souveraineté ? Dès lors, leur seule circonstance atténuante est d’avoir trouvé des couillons qui votaient pour eux, malgré trente ans de mises en garde du Front national.
Alors quel les couillons en question crèvent la gueule ouverte, je n’y vois pas d’inconvénient.
La question qui se pose et celle de savoir si l’on contniuera à ne rien faire contre les islamistes ? Je n’ai pas de réponse, je n’imagine rien et je ne spécule pas. C’est ma nature.
Oui, c’est
possible tout ça, mais on n’a aucune certitude, Et ce qui est intéressant, ce n’est
pas ce que le gouvernement chercherait à faire comprendre au peuple, mais ce
que le peuple en retiendra en bout de course.
Voyez la
leçon de la guerre d’Algérie. En 1958, partisans et adversaires de l’Algérie
française se déchiraient, trois ans plus, partisans et adversaires l’Algérie
algérienne se déchiraient à leur tour, mais c’étaient les mêmes qu’en 1958, « inversés »,
ce qui montre le caractère uéril des excitations des uns et des autres