Raciste décomplexé depuis que j'ai pu comparer l'évolution des purs Aryens, par rapport à celle des Untermenschen de l'Est européen, méprisés, eux, par le Führer Adolf Hitler et les siens...
La ferveur d'un peuple
"...il y a une majorité de braves gens parmi nos compatriotes issus de
l’immigration qui ne se mêlent pas de la vie des autres et n’ont aucune
revendication clivante..."
Je n’imagine quand même pas qu’en cas de conflit majeur, ils basculent du côté des mécréants. Ca c’est la réalité derrière la réalité
Je vois que je me suis mal
exprimé. La guerre civile dont je vous parle englobera plusieurs pays européens,
pas forcément membres de l’U:E, et dans sa version française, elle opposera une
hétéroclite entente Mélenchon/Hamon/Laurent
(PCF)/Poutou/Arthaud à une hétérogène union Le
Pen/Dupont-Aignan/Wauquiez, éventuellement Bayrou
Les musulmans, comme les
migrants n’auront à y voir que comme comparses, supplétifs, chair à canon. Et les problèmes bien définis par Collomb seront complètement extérieurs à la guerre civile, même s’ils interféreront sur la conduite des opérationjs
"N’importe quel individu muni d’un minimum de
bon sens comprendra… »
C’est aussi ce que je me
dis. Mais ici le bon sens est trop évident… Et nous ne sommes pas en présence
de primitifs incapables d’aligner deux idées l’une derrière l’autre…
« … cependant qu’on voyait là la préfiguration
de ce qui arrivera n’importe où lorsque des groupuscules islamistes à la botte
des Frères pourront enrégimenter et fanatiser des populations arriérées."
Je ne crois pas non plus
qu’ils se vautrent dans le déni de réalité et la dissonance cognitive. En
revanche, je suis presque sûr - et ça expliquerait l’apparemment
incompréhensible -, qu’ils multiplient les rituels de conjuration pour que rien
ne pète pendant leur mandature.
Me revient subitement en
mémoire, le premier paragraphe du discours d’Enoch Powell, dit « des
fleuves de sang », prononcé le 20 avril 1968
« La fonction suprême de
l’homme d’état est de protéger la société de malheurs prévisibles. Il rencontre
dans cette tâche des obstacles profondément ancrés dans la nature humaine. L’un
d’entre eux est qu’il est d’évidence impossible de démontrer la réalité d’un
péril avant qu’il ne survienne : à chaque étape de la progression d’un danger
supposé, le doute et le débat sont possibles sur son caractère réel ou
imaginaire. Ces dangers sont en outre l’objet de bien peu d’attention en
comparaison des problèmes quotidiens, qui sont eux incontestables et pressants
: d’où l’irrésistible tentation pour toute politique de se préoccuper du
présent immédiat au détriment de l’avenir.
Par-dessus tout, nous avons également tendance à confondre la prédiction d’un
problème avec son origine, ou même avec le fauteur de trouble. Nous aimons à
penser : « Si seulement personne n’en parlait, sans doute rien de tout cela
n’arriverait… »
Il me semble que, dans tous
les cas de figure envisagés, l’une des parties prenantes de l’affrontement est la
communauté musulmane, mais j‘ai une tout autre du conflit à venir, une vraie
guerre civile, celle-là, entre gens du même peuple, au départ.
Actuellement, Salvini met
tout en œuvre non seulement pour empêcher des migrants d’arriver en Italie,
mais également pour compliquer la vie de ceux qui sont déjà là. La gauche extrême
est désemparée, elle balance des anathèmes, des insultes, des menaces,
certaines de mort. Salvini se marre, envoie des bisous… De déconcertée la
gauche devient surexcitée. Elle prépare donc d’autres manières de répliquer.
Extraits d’un article publié par Le Monde
d’hier
« 15 heures, jeudi 4
octobre. Le Mare-Ionio vient de
quitter les eaux territoriales italiennes. Dans quatre-vingts heures, il
patrouillera au large des côtes libyennes pour porter secours aux migrants en
perdition. Affrété par des militants de la gauche italienne, ce nouveau venu
dans le sauvetage en mer lance un véritable défi à l’Europe forteresse et
adresse un pied de nez au ministre de l’intérieur italien, Matteo Salvini.
(...)
« Afin d’éviter les
déboires de l’Aquarius, le navire bat
fièrement pavillon italien, un pavillon très difficile à obtenir, certes, mais
qu’il sera quasiment impossible de lui retirer au vu de la nationalité de
l’équipage et du propriétaire. Ce qui n’empêche pas Erasmo Palazzotto (un des
responsables de l’opération) d’être prudent. « Tout ce que nous avons fait est
légal et transparent. Nous respectons le droit maritime en allant porter
secours en mer », observe-t-il, avant d’ajouter : « Lorsque les réfugiés que nous aurons secourus mettront le pied sur le
Mare-Ionio, ils seront en territoire italien ! »
(...)
« Le Mare-Ionio n’hésitera pas à appeler à la
mobilisation politique en cas de refus des autorités de lui ouvrir l’un des
ports italiens : « Nous ne sommes pas une nouvelle ONG mais une plate-forme
sociale, affirme le militant Luca Casarini. Ce bateau doit devenir un symbole,
un défi aux politiques menées par l’Italie et l’Europe. S’ils ferment leurs ports, nous appellerons la population à descendre
dans la rue. »
D’un côté, nous avons donc quelques
centaines de milliers de haineux – renforcés, déjà, par de la chair à canon allogène -
qui enragent de ne pouvoir imposer leur vision du monde à quelques dizaines de
millions d de leurs compatriotes, totalement imperméables. Une partie d’entre
eux descendra, elle aussi, dans la rue. Si les gauchistes parviennent à la
conclusion que le renversement du régime est le préalable « incontournable »
à l’édificationde la société à laquelle
ils aspirent, on y sera.