@Amaury Grandgil « Certes mais pour l’instant c’est pas probant »
De toute manière, on ne peut qu’attendre. En ayant au moins une raison de ne pas désespérer complètement.
Parce que ceux qui croient réveiller les consciences en se livrant à quelque action spectaculaire soit aboutissent à un résultat inverse à celui qu’ils imaginaient dans leur folie, comme Breivik, soit sont très rapidement oubliés par ceux qui n’étaient pas de leur courant de pensée, comme Dominique Venner.
« Le vent pousse le navire, les vents produisent des courants qui eux aussi peuvent pousser le navire. »
Et l’équipage modifie la voilure en fonction des conditions du moment, sans qu’il soit besoin de conspirateurs, de réunions secrètes, de cnônciliabules, puisque la « destination » est connue de tous : le Nouvel Ordre mondial, pour l’oligarchie, la conversion de la planète pour les musulmans.
Il m’est arrivé de me demander si le Complot n’était pas une invention des « comploteurs » pour que les « esprits forts », creux à qui on le fait pas, regardent ailleurs pendant que le navire poursuit sa route.
« même pas l’impératif territorial les français s’en foutent »
Pas du tout. Je pense, avec Jean-Claude Barraud, que c’est l’un des instincts fondamentaux de l’homme, et qu’il peut être endormi, mais qu’il peut se réveiller à n’importe quel moment lorsque l’individu ressent soudainement l’impression que son territoire est menacé.
C’est ce qu’expriment les électeurs du Front national, lorsqu’ils scandent « On est chez nous ! », c’est aussi ce qui assure la pérennité du mouvement, et ce qui expliquera sa progression au cours des années à venir, à moins que ce ne soit l’expansion d’une autre force politique qui reprendra ce slogan, mais de façon crédible.
Pour avoir négligé cet aspect de la nature humaine, les Russes se sons cassés les dents sur la Finlande et l’Afghanistan, les Américains sur le Nord-Vietnam et l’Afghanistan aussi. La carte territoriale est aussi celle qu’à jouée Staline contre Hitler : dans son discours du 7 juillet 1941, il n’est pas plus question de révolution que de communisme, mais de « Patrie » (onze fois). Il utilise deux fois l’expression « notre territoire » et une fois « intégrité territoriale ».
D0instinct, il avait su ce qu’il fallait dire, et remiser les chimères internationalistes jusqu’à des jours meilleurs. Et Alexis Nikolaïevich Tolstoï - un cousin de Léon - sera chargé de lancer un appel non pas aux travailleurs du monde entier, mais très ethniquement à "ceux qui parlent des langues sœurs
descendant du slavon et qui formaient jadis un groupe de tribus parentes et qui
luttèrent pour leur indépendance, leur culture et le droit de vivre dans la
paix."
Comme quoi quand les choses deviennent vraiment sérieuses, les balivernes idéologiques sont considérées comme d’un piètre secours : parler de langues soeurs, c’est une autre façon de se référer à un territoire, un territoire qui fut commun, au delà des différences existant entre les uns et les autres.
@Esprit Critique, « le grand remplacement » c’est bien une réalité.«
On l’observe aussi dans les villes à très forte concentration musulmane (plus de 50 %) où la population n’a pratiquement pas augmenté depuis les années 60 (Mulhouse), voire à régresser (Roubaix, La Courneuve)
Le 27 juillet, Le Monde osait titrer un article, consacré à Chanteloup-les-Vignes »Mixité sociale : « La rénovation urbaine ? Ça veut dire faire venir des Blancs, c’est ce qui a disparu » avant de rectifier le tir, le lendemain :
« Une nouvelle politique de la mixité à imaginer pour « déghettoïser » les cités ».
La population n’ayant pas augmenté depuis trente ans, on en déduit que, là aussi, le white flight a joué, comme dans de nombreuses autres villes, que l’interdiction des statistiques ethniques permet d’occulter.