Le SMS n’est pas désobligeant, il est insultant. Cela dit, le foin qui en est résulté n’atteint même pas le dixième de ce qu0’il aurait été, s’il avait émané d’une personne proche du Front national.
Et, dans tous les cas, on se demande pour quelles raisons un hebdomadaire proche du ministère de l’Intérieur, comme le Canard enchaîné, se lancerait subitement dans des manipulations racistes. Sauf à supposer que l’inc’oyable Mac’on cherche à se débarrasser d’une personnalité devenue gênante, ou encombrante, pour lui,.
A moins qu’il ne faille y voir la main de la me’veilleuse B’igitte, estimant que Mme Ndiaye commence à devenir un peu trop collante, je cite Musavuli, « aux côtés d’un président qu’elle aime... »
« Le FN crée en outre une »prime de pouvoir d’achat" de 80 euros
par mois pour tous les salariés sans distinction, ainsi que pour les
retraités gagnant moins de 1500 euros. C’est fort généreux mais qui
financera ce beau geste se traduisant en milliards ?"
Ca a été expliqué cinquante fois, au moins - vous étiez, à chaque fois sur Youporn ou sur Pornhub ? -, que je ne suis pas allé plus loin, dans ma découverte de l’amateurisme. C’était amplement suffisant.,
@Vraidrapo "Le seul Hic est qu’ils ne savent pas qu’il faut préparer leur
progéniture, au demeurant plus nombreuse, aux réalités d’une
civilisation industrielle et de consommation."
Le
temps est révolu depuis longtemps où les immigrés, en nombres contenus,
venaient dans l’idée de s’intégrer, voire de s’assimiler. Maintenant,
ils ont afflué dans des quantités telles, et ils continuent, qu’ils en
viennent spontanément à vivre entre eux « comme là-bas ».
Je me demande si la sortie, le 9 août, de « La vie de château - A Paris, chaque quartier a son prince »,
ce prince étant africain, ne va pas faire prendre conscience à des
millions de Français, de ce qu’est devenue la Ville-Lumière, autrefois
« Reine du Monde », et puis encore, enchaînait le parolier « Paris, c’est une blonde, »Le nez retroussé, l’air moqueur « Les yeux toujours rieurs. »
Ca s’appelait « Ca, c’est Paris », la chanson, désormais, « Ca, c’était Paris », pour certains, en province, et même à Paname, ça va faire un choc. Bamako-sur-Seine.
On ne peut pas ramener l’histoire et l’attitude de ce peuple à la période contemporaine. . Ce qui retient l’attention, c’est une communauté dispersée qui a pu se maintenir pendant trois mille ans, sans ancrage territorial, mais simplement autour d’une formule incantatoire : « L’an prochain à Jérusalem ».