Je ne sais pas si vous avez lu l’article jusqu’au bout, mais j’en doute : il est assez accablant pour la gauche, ce qui ne surprend pas, dans la mesure où Dimitri Casali se situe très à droite sur l’éventail politique.
« ...vous êtes vous posé la question d’où venait cette richesse que vous évoquez ? »
Beaucoup à la base, de notre intelligence, de notre savoir accumulé, de notre inventivité, de notre dynamisme, de notre capacité/volonté d’entreprendre.
Je lisais, l’autre jour, un texte sur ce que seraient devenus les pays africains, s’ils avaient exploités eux-mêmes leur ressources naturelles, mais pour cela encore aurait-il fallu qu’ils sachent qu’elles existaient et, le cas échéant, qu’ils sachent quoi en faire...
Dans Libération d’aujourd’hui, on découvre que, vingt-sept ans après la fin de l’apartheid, l’Afrique du Sud est devenue un pays africain comme les autres, rongé par la corruption et le clientélisme « ...la corruption, que Ramaphosa a promis de combattre, n’a pas touché que le chef de l’Etat. C’est l’ANC tout entier qui semble avoir vendu son âme et sombré dans un système de clientélisme généralisé. Zuma laisse une formation politique en ruine, divisée, et dont l’image a profondément été endommagée auprès de la population. Son ombre risque de planer longtemps sur le parti de la lutte anti-apartheid. »
@Olivier « Disons que c’est ce qu’on essaye de nous faire croire, il faut bien justifier l’immigration de peuplement, n’est-ce-pas ? »
Mais, en fait, ça ne justifie rien du tout. En considérant l’état du monde, on peut très bien répliquer que si nous avons certes des ancêtres africains, l’essentiel, c’était quand même de s’extirper de la négritude.