« Soyez un peu réaliste, 1 homme ne peut rien changer en 1 an, »
Et pourtant, Trump a tout changé. Vient de paraître La révolution Trump de Drieu Godefridi.
L’auteur écrit : "La première année du mandat Trump est
révolutionnaire par l’ampleur et la substance des mesures adoptées.
Elle est révolutionnaire, surtout, par leur portée structurante,
déterminante, architectonique de l’avenir américain."
Pour nous Européens, ce qui importe, en tout premier lieu, c’est que Trump s’est positionné aux antipodes du mondialisme à la sauce Soros-Merkel-Attali-Juncker-Macron et consorts, comme le note Guy Millières dans sa recension du bouquin de Godefridi :
« Drieu passe au cœur du sujet, et explique, point par point,
minutieusement, les raisons qui font de Donald Trump un révolutionnaire
qui marquera l’histoire des Etats-Unis et, sans doute celle du monde.
« Trump, dit Drieu, a, dès son discours d’entrée en campagne rappelé
qu’un pays n’existe que s’il a des frontières et si son gouvernement est
au service de sa propre population. Il a, ce faisant, placé les
Etats-Unis et le peuple américain, l’identité américaine et
l’immigration au cœur de son projet. Il a discerné d’emblée que ces
thèmes étaient essentiels, et il n’a cessé de revenir vers eux. Il a
commencé à agir aux fins d’en finir avec l’immigration illégale.
Celle-ci a diminué, en un an, de plus de soixante-dix pour cent. Ce
n’est qu’un début. Comme l’écrit Drieu, « la révolution de l’immigration
initiée par Trump « est enclenchée. Trump est le premier chef d’Etat
occidental à avoir osé l’enclencher. Cette révolution « aura des effets
partout en Occident, et plusieurs dirigeants européens entendent s’en
inspirer ».
En attendant, le « rassemblement » d’hier s’est soldé par un bide monumental.
Alors qu’on pouvait espérer l’amorce d’un mini-mai 68, déstabilisant un peu plus un gouvernement en turbulences permanentes, syndicalistes, étudiants et supporters non intellos sont sagement rentrés chez eux, après n’avoir démontré que leur faible capacité de mobilisation.
Macron et Blanquer peuvent dormir sur leurs quatre oreilles.