“Les couches les plus basses de la société (les pauvres), celles les moins équipées génétiquement (erreur scientifique grossière que de croire que parce que on est pauvre, nos gênes les ont aussi) ne doivent pas avoir accès trop facilement à l’aide, au secours et aux hôpitaux, car cela retirerait le dernier rempart de la sélection naturelle, ainsi rendant les enfants trop facile à produire et à survivre.” dixitait– Julian Huxley, fondateur UNESCO (qui s’occupe entre autres des enfants dans le Monde) et WWF et de la British Eugenics Society, “UNESCO, ses buts et sa philosophie”, 1947 –
M. viot Des crétins ? je vois que vous ne pouvez qu’adhérer au texte de M. Tarrier. mais il y a quand même quelque chose qui ne colle pas dans votre démographie. Les pays occidentaux sont en voie de dépeuplement très préoccupants, bon a part la France qui augmente grâce à l’immigration.
Marc Viot Je vais être sincère, nous ne pouvons trouver notre salut que dans la solidarité. des hommes et des femmes l’ont vécu durant toute l’histoire de l’humanité contre des pouvoirs destructeurs comme des banquiers ou bien des catastrophes cycliques.
Mais ce monsieur ne sait que monter les gens les uns contre les autres. Un exemple à se tordre de rire : auparavant les hommes ne savaient pas qu’ils étaient des géniteurs, quand ils l’ont compris, la femme est devenue qu’une reproductrice soumise.
Cet homme prend vraiment les gens pour des idiots. C’est un eugéniste et un sophiste de plus. Pour lui la terre ne peut supporter qu’une petite quantité d’hommes, le reste est à éliminer, surtout les pauvres. Il a tout du kabbaliste et j’aimerais qu’il ose le dire.
paconform oui la perversion reste un très gros problème, déjà parce que ça ne se guerit pas, (pour guerir il faut souffrir, alors que là il n’y en a pas) et aussi le pervers n’a pas nécessairement eu des problèmes graves dans son enfance.
J’ai bien aimé le livre les vilains petits canards, de Cerulnik ou l’auteur parle d’enfants ayant subis de graves traumatismes, et ont réussi à les surmonter parce qu’ils avaient un capital d’amour. Peut être que nous naissons avec un capital plus ou moins grand d’amour.