« Lorsqu’une pensée s’offre à nous comme une profonde découverte et que nous prenons la peine de la développer, nous trouvons souvent que c’est une vérité qui court les rues. » Vauvenargues
à propos de Soral - article de Libé du 10/07/2002 (...) le titre : MAL DOMINANT Sans aller jusque-là, son parcours fleure le déclassement névrotique, la revanche sociale, l’errance hargneuse et l’invention de soi. Son amour dépité de la matrice républicaine, paradis perdu égalitaire et universaliste, centré autour d’un patriarche burné, dominant, le vieil ordre symbolique en somme, semble lui venir tout droit de l’enfance, de la communale de Meudon-la-Forêt où il a passé une partie de son enfance. « La communale à l’ancienne, d’avant-68, avec des règles en bois jaune et des blouses grises. Les classes sociales étaient mélangées. On vivait en harmonie au milieu des employés des usines Renault. C’était un peu Mon Oncle de Tati. » L’époque est heureuse aussi parce que la famille n’a pas encore explosé : un père notaire, autoritaire, qui fait des affaires et une mère au foyer, « passive et froide ». Puis tout bascule. Le père tombe pour escroquerie, la famille est ruinée et s’exile à Grenoble, puis Annemasse à la cité des Merlettes. Son passage par la relégation banlieusarde lui donne le droit de dénoncer les z’y va qui « méprisent la France », pour mieux exalter le voyou white trash à l’ancienne qui tient la porte des vieilles avant de les détrousser. Il commence vers 16 ans à prendre ses premiers acides, à fumer du shit plus tard il tâtera de l’héroïne et à zoner dans les milieux culturels grenoblois, nourrissant une passion pour le marxisme comme pour les croix gammées. http://www.liberation.fr/portrait/0101419007-mal-dominant
« L’humanité déploie une ingéniosité admirable dans l’art d’inventer de faux problèmes pour n’avoir pas à affronter et résoudre les vrais, combattant les hérésies plutôt que la disette ou les famines, chassant les sorcières plutôt que combattant la peste, persécutant les juifs plutôt que desserrant les pièges de l’économie. » (Claude Roy / 1915-1997 / L’ami lointain)
Par ZEN Ne vous cassez pas trop la tête avec Lucifer Il n’existe pas...(rire diabolique...
Lucifer de Cagliari ou Lucifer Calaritanus (? - + 370 ou 371), évêque de Cagliari en Sardaigne avant 354, est connu pour avoir défendu strictement la foi du premier concile de Nicée, s’être opposé très fermement à l’Arianisme en refusant le pardon aux ariens. http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucifer_de_Cagliari
Il est parfois appelé saint Lucifer en raison d’une chapelle en son honneur dans la cathédrale de Cagliari.