« pour peu que la justice soit encore impartiale dans notre pays »
Oui vous faites bien de le souligner, on espère qu’elle l’est encore dans tout ce qui est général mais pour les cas Soral-Dieudonné j’ai bien peur qu’elle ne le soit plus.
« ... Au lieu de quoi ces médias chrétiens sont complètement alignés sur tous les médias de masse de la zone OTAN... »
Après ça ils s’étonnent de la déchristianisation occidentale et se plaignent de la bonne santé de l’Islam ! Si les chrétiens sont insensibles au sort de leurs coreligionnaires, c’est qu’il y a quelque chose de pourri au royaume du.....
Mère Marie Agnès de la Croix s’est retrouvée attaquée dans sa bonne foi par ceux qui refusent farouchement que tout autre vision que la leur soit diffusée. Elle se sent obligée de se justifier par rapport à ses sentiments envers le régime syrien pour se défendre des accusations non fondées !
Bonjour Henri, je ne crois pas que les tunisiens choisirons la voie de la violence, ils savent que celle-ci serait fatale à leur pays, si malgré tout une infime minorité franchissait la ligne rouge, nous assisterions à un retour brutal d’un régime du type Ben-Ali avec l’assentiment de la majorité silencieuse, il n’y aurait pas d’autre choix hélas.
Salut montagnes bien aimées, Pays sacré de nos aïeux. Vos vertes cimes sont semées, De leurs souvenirs glorieux. Élevez vos têtes chenues Espérou, Bougès, Aigoual. De leur gloire qui monte aux nues, Vous n’êtes que le piédestal.
Refrain Esprit qui les fit vivre, Anime leurs enfants Anime leurs enfants Pour qu’ils sachent les suivre.
Redites nous grottes profondes,
L’écho de leurs chants d’autrefois ; Et vous torrents, qui, dans vos ondes, Emportiez le bruit de leur voix. Les uns, traqués de cime en cimes, En vrais lions surent lutter ; D’autres - ceux-là furent sublimes - Surent mourir sans résister.
Refrain
O vétérans de nos vallées, Vieux châtaigniers aux bras tordus, Les cris des mères désolées, Vous seuls les avez entendus. Suspendus aux flancs des collines, Vous seul savez que d’ossements Dorment là-bas dans les ravines, Jusqu’au grand jour des jugements.
Refrain
Dans quel granit, ô mes Cévennes,
Fut taillé ce peuple vainqueur ? Quel sang avaient-ils dans les veines
Quel amour avaient-ils au cœur ? L’Esprit de Christ était la vie De ces pâtres émancipés, Et dans le sang qui purifie Leurs courages étaient trempés.
Refrain
Cévenols, le Dieu de nos pères N’est-il pas notre Dieu toujours ? Servons-le dans les jours prospères Comme ils firent aux mauvais jours ; Et, vaillants comme ils surent l’être, Nourris comme eux du pain des forts, Donnons notre vie à ce Maître Pour lequel nos aïeux sont morts.