Pardon mais cela fait déjà bien des années que l’Égypte vit au rythme du terrorisme ! On a trop tendance à croire qu’il n’y a terrorisme que quand les cibles sont occidentales, ou plutôt on en parle que dans ce cas.
Certes pas moins de 1000 attaques isolées avaient pourtant coûté la vie à 25 touristes internationaux, depuis 1992 en Egypte, mais leur mortalité relativement basse avait limité leur publicité, et donc leur efficacité. Le 18 septembre, deux terroristes avaient mitraillé un bus de touristes au Caire avant d’y mettre le feu, tuant 9 ressortissants allemands et leur chauffeur égyptien ; mais les autorités égyptiennes avaient immédiatement déclaré que les auteurs de cette attaque n’appartenaient pas à une organisation terroriste et n’étaient que des psychopathes.
Le 17 novembre 1997, un groupe islamiste égyptien massacrait 62 personnes à Louxor, dont 36 touristes suisses, au cours d’une chasse à l’homme rythmée par les exécutions dans le temple Hatshepsout...Et j’en passe ! seulement tous ces actes ne sont rien comparés à ceux perpétrés contre la population, qu’elle soit musulmane ou copte, que la presse évite de répercuter pour diverses raisons.
Merci de me rappeler que j’ai été sous le charme de ce roman à chaque fois que je l’ai lu et relu ; à chaque fois j’ai espéré de toutes mes forces que les tristes événements qui devaient surgir dans cet univers feutré prennent une tournure plus ... convenable.
Il faut rappeler que Bourguiba tout comme Attaturk ont voulu occidentaliser leurs pays de force, le résultat on le voit est un échec cuisant, la religion n’a jamais cédé du terrain mais bien au contraire est revenue en force ( même chose pour la Russie soviétique)
Votre article est très intéressant si l’on part du principe que le modèle occidental actuel est la panacée. Ce qui est, je le crains, loin d’être le cas. J’ai une pensée spéciale envers tous ces braves gens que j’ai connu dans les pays musulmans dont la Tunisie, de tous les milieux, qui accomplissaient leur travail avec stoïcisme, malgré la faim et la soif, là où nous, nous n’aurions pas tenu 30 minutes, chacun sa foi, l’essentiel est d’être heureux ou tout du moins d’avoir un idéal.