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Bonjour je suis Cédric, fervent lecteur d'Agoravox, 42 ans, originaire d'Annecy 74.

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  • cedricx cedricx 6 juillet 2012 22:17
    Pour rafraîchir la mémoire à certains et qu’ils se la ferme à jamais !


    Jadis La machinerie de la torture disposait déjà d’une variété de méthodes étonnantes qui confirme la thèse que rien ne rend aussi inventif que l’envie de cruauté.

    La torture par l’eau

    Le corps de l’accusé était lié sur une planche inclinée ou pendu en l’air à des cordes fortement serrées et le corps soutenu par un tabouret. La victime devait alors avaler une énorme quantité de liquide : 6 litres pour la petite torture et 12 litres pour la grande. Celui qui serrait les dents se faisait déchiqueté la bouche par le bourreau à l’aide d’une pince en fer. Celui-ci continuait alors, à l’aide d’une carafe, à faire ingurgiter l’eau dans la bouche du torturé. Beaucoup de ces victimes étouffaient ou éclataient littéralement, du fait que leurs anus et l’urètre furent consciemment bouchés ou noués. 

    Mutilation physique

    Une autre torture consistait à visser et à griller la langue, ou encore à écraser les mains sur une enclume ou à sectionner les mains et les pieds à l’aide d’une hache. « Les sorcières » ou les femmes jugées immorales eurent le nez et les oreilles coupés ; les juifs accusés de vol, étaient pendus par les pieds entre deux chiens ou deux loups affamés. Une cruauté bien particulière consistait à étriper la victime. Leur ventre était ouvert au couteau, une partie de l’intestin était extirpée puis attachée et enroulée à une poulie.

    « La vierge de fer » *

    La vierge de fer représente « un chef-d’œuvre » de la ferronnerie qui devait servir à préserver la pureté de la foi : il s’agissait d’une cape allant jusqu’à terre, cependant non faite d’étoffe mais de fer. La partie supérieure de la cape représentait une tête au visage de femme. En réalité la cape était un caisson de fer équipé de portes. A l’intérieur des portes ainsi que sur le dos du caisson étaient fixés des pointes de fer. La victime, prisonnière de l’inquisition, était placée à l’intérieur du caisson. Puis les portes se refermaient lentement, de sorte que « les pointes de fer perforaient ses bras, de même que certains endroits de ses jambes, de son ventre, de sa poitrine, sa vessie, les parties de son corps se trouvant à la racine de son membre viril, ses yeux, ses épaules et son postérieur, sans toutefois la tuer », tout au moins pas immédiatement. La mort ne survenait généralement qu’après quelques jours d’atroces douleurs et de cris effroyables.

    « Le berceau de judas »

    « Le berceau de judas » est une méthode qui n’a pas son pareil. La victime de l’inquisition était tirée vers le haut à l’aide d’un treuil et placée sur la pointe d’une pyramide en bois. Son poids entier ne reposait plus que sur le vagin ou l’anus, le scrotum ou le coccyx. Le supplice était encore amplifié du fait que le bourreau tirait la victime vers le haut, la relâchait, la balançait ou la laissait sans cesse retomber sur la pointe.

    « La fourche d’hérétique »

    « La fourche de l’hérétique » avait également un sens « religieux » puisqu’elle représentait un moyen visant à défendre la vraie foi. Quatre pointes de fer perforaient la victime sous le menton et perçaient le sternum, de sorte qu’elle ne pouvait plus bouger la tête et à peine parler distinctement. Mais pour l’inquisiteur, cela suffisait, car la victime n’avait qu’à balbutier le mot « abiuro » (« j’abjure ») gravé dans « la fourche de l’hérétique » qu’il lui suffisait de lire.

    « Il faut entendre les cris de ces malheureux ! Il faut lire ce qui fut écrit des cachots, les femmes à leurs maris, les pères et mères à leurs enfants, les protestations de leur innocence, les adieux pour toujours. »
    (L’historien Karlheinz Deschner, Eglise du malheur, Munich 1979, p. 28 de la version allemande)

    Scie et pieu

    Egalement de simples outils, comme « la scie » et « le pieu », pouvaient tout à fait convenir au but des inquisiteurs. Les luthériens, par exemple, après leur victoire sur les agriculteurs insurgés, ont mis à nouveau la scie à l’honneur contre quelques meneurs. Ceux-ci étaient suspendus la tête en bas et la scie, placée entre les jambes, pouvait alors commencer « son travail », en « avançant progressivement » du nombril à la poitrine. Presque encore plus cruel – si cela est encore possible : l’empalement de la victime. Celle-ci était empalée, martelée – enfoncée sur un pieu de bois ou de fer au niveau de l’anus préalablement huilé, jusqu’à ce que le pieu pénètre enfin et ressorte par l’estomac, la poitrine ou l’épaule …

    D’autres outils de torture

    La simple énumération des outils de torture – l’étau à genoux ou l’étau destiné aux pouces, le serre-bouche en fer, les outils pour marquer au fer rouge, les colliers de chaines, « le chapelet » à accrocher autour du cou (d’une longueur d’un mètre, d’un poids d’environ huit kilos), les anneaux de fer verrouillés au cou de l’hérétique, les cages en fer, les étaux destinés à la tête et les vis à crâne, les fouets de chaines, les collerettes épinées, la ceinture de force, le « clitoris espagnol », pourvu de pointes tranchantes, les tenailles et cisailles, la roue de torture et ainsi de suite – tout cela témoigne de la passion inventive et perverse des inquisiteurs et de leurs complices, et démontre la monstrueuse « passion pour la cruauté », caractérisant le christianisme d’Eglise qui ne sera égalé par aucune autre religion.

    Invention de nouveaux supplices

    On emmurait les victimes ou alors, en signe de grâce de la part des tyrans (!), on les laissait lentement mourir de faim – on les noyait lentement dans des tonneaux remplis d’urine ou de purin, on leur coupait ou sciait la langue, on les grillait, on rôtissait les hérétiques sur des fers chauffés à blanc ou encore on les étouffait en brûlant de la paille humidifiée. Après l’invention de la poudre explosive, on laissait celle-ci exploser à proximité de la pauvre victime, afin de lui déchiqueter la poitrine. L’esprit de cruauté trouvait toujours de nouveaux moyens pour augmenter les supplices des victimes de l’inquisition.

    Les congrégations pour la doctrine de la foi

    Le pape Paul III (1468-1549, pape à partir de 1534) organisa également en 1542 l’inquisition en tant que cardinal chargé de la commission qui, comme instance centrale pour tous les pays, devait veiller sur la pureté de la foi. Le pape Sixtus V (1521-1590, pape à partir de 1585) a fixé en 1588 son statut définitif de Congregatio Romanae et universalis Inquisitionis (Congrégation de l’inquisition romaine et universelle). Beaucoup plus tard, à savoir en 1908, cette autorité d’inquisition centrale reçut le nom d’ Offizium saint. Aujourd’hui, elle se nomme d’une façon inoffensive et anodine Congrégation pour la doctrine de la foi. Mais l’esprit inquisitorial est resté le même.



  • cedricx cedricx 6 juillet 2012 22:15

    c’était hier chez nous, rappelons nous :


    L’église et les femmes :

    « La poire vaginale », « les griffes à poitrine », « Les araignées espagnoles », 
    la ceinture de chasteté, le masque de la honte


    Dans l’église dont la structure est patriarcale et profondément masculine, les femmes devaient inévitablement être punies, souvent de manière bien pire encore que les hérétiques de sexe masculin. A l’encontre de celles-ci l’agressivité et la perversion sexuelle des inquisiteurs se déchaînèrent véritablement. Il y avait des instruments de torture spécifiques, conçus tout spécialement pour les femmes, par exemple « la poire vaginale » qui, par l’action rotative d’une vis, élargissait et déchirait l’utérus et les viscères. Il y avait des « griffes à poitrine » qui déchiquetaient les seins ; « d’autres griffes » qui, chauffées au rouge, causaient « seulement » une « morsure » à la poitrine des mères célibataires, dont les enfants se tenaient à leurs pieds, arrosés de leur sang. Il y avait ce qu’on appelait les « araignées espagnoles », c.-à-d. des griffes à cinq doigts en ciseaux qui soulevaient la victime par le postérieur, la poitrine, le ventre ou la tête, mais aussi par les yeux et les oreilles à l’aide de deux griffes. « La ceinture de chasteté » contrairement à la mystification qu’il en a été faite, était en réalité également un outil de torture. Naturellement, il y avait aussi « les masques de la honte » pour les femmes, ainsi que les « poires buccales » confectionnées spécialement contre leur prétendu verbiage. Il s’agissait en fait de bâillons en fer, dont l’extrémité aiguisée en pointe avait pour effet de leur trancher la gorge. Mais au besoin des pierres suffisaient aussi pour mener à bien cette œuvre de destruction. Les femmes ayant commis l’adultère, étaient lapidées ou jetées dans une fosse aux serpents …
    Jamais il n’y eut une religion qui prêcha autant l’altruisme et l’amour pour le prochain et qui, en même temps, pratiqua autant « la haine du prochain » et la haine des femmes en particulier ! C’est en cela que le christianisme catholique et protestant se distingue de toutes les autres religions, à savoir de manière négative. Il ne s’est jamais distingué de manière positive en ce qui concerne l’humanité et la protection des droits de l’homme. Au contraire, il a fallu lutter pour chacun des droits de l’homme à cause de la résistance acharnée de l’église, aussi bien catholique que protestante.



  • cedricx cedricx 25 juin 2012 11:42

    lorsque je dépose mon argent à la banque, j’en espère quelques bénéfices et quelques profits sinon je le laisserais dans mon bas de laine, la banque travaille avec mon argent certes mais dans un un contrat clair entre elle et moi, or elle ne respecte pas ce contrat. La métaphore est amplement justifiée.



  • cedricx cedricx 25 juin 2012 11:08

    J’ai adoré ! Bravo et merci !



  • cedricx cedricx 23 juin 2012 13:57

    Didon ya pas b’soin des couleurs pour êt’raciste ! Vous avez déjà oublié le racisme anti rital, anti espingouin,anti boche qui n’avait rien a envier au racisme anti bougnoule d’aujourd’hui, grâce à dieu l’arrivée des africains et dérivés sur le marché du racisme a engendré une dépréciation des premiers (ritalset compagnie) qui se sont retrouvés souvent dans les rangs des haineux xénophopbes, heureux d’avoir découvert qu’il y a toujours plus étranger que soi...

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