« … je connais des
gens qui ont des familles nord Africaines dans leur immeuble, et ils n’ont
jamais eu le moindre problème d’hygiène avec eux. Ni aucun autre problème
d’ailleurs. »
Je pourrais vous répondre
qu’il y a aussi des corbeaux blancs, des éléphants blancs, des tigres blanc,
des rhinocéros blancs, mais comme dit Michel Audiard, le fait dire à Jean Gabin
dans « Le Président », à propos des poissons volants, « ils ne constituent
pas la majorité du genre ». Ce serait une facilité.
D’abord, l’infirmière
observe que les problèmes n’ont commencé qu’au moment où la proportion de logements
occupés par des musulmans a atteint un certain seuil (4 sur 8, en l’occurrence,
soit 50 %) et ensuite qu’elle et sa famille ont « fui » « comme
tout le monde ».
J’ajoute que le
remplacement de population de souche par des populations musulmanes – le white
flight, comme disent les Américains – s’observent dans de nombreuses villes (Mulhouse,
Roubaix, Valréas, Stains, et j’en passe beaucoup de moindre importance)…
« Quant à ce qu’à dit Pompidou… Chirac, de son temps, n’avait-il pas parlé
d’odeurs ? Ca avait fait un tollé, à l’époque. »
Un tollé uniquement au
sein de la coterie antiraciste, ce qui ne revenait pas à dire, qu’il avait inventé
les bruits et leurs odeurs. J’ai vécu dans un immeuble où des demandeurs d’asile
cap-verdiens ont été installés pendant quelques semaines, je peux vous dire qu’entre
les Africains lusophones qui braillaient sous leurs fenêtres à n’importe quelle
heure du jour et de la nuit, et les remugles culinaires dans la cage d’escaliers,
j’ai personnellement vécu ce que Chirac a observé. Au final, une pétition unanime, a eu raison de cette indésirable présence.
Quant à Pompidou, son
propos était dans la normalité de son époque. L’antiracisme hystérique est né
en même temps que SOS Racisme
« C’est quoi, pour
vous, avoir une « tête de Français » ?
C’avoir une tête telle, que personne ne vous demande jamais de
quel pays vous venez.
« ...et qui sont donc désormais Françaises, aussi
Françaises que vous et moi. »
Je distingue entre les Français tout
court et ceux dont certains se sentent obligés de préciser « comme
nous », « comme les autres », « comme vous et moi »,
parce que, dès que la précision est nécessaire, c’est qu’il y a un lézard.
« Et pourquoi sont-ils naturalisés après avoir immigré ?
Parce qu’ils parlent Français, qu’ils ont un boulot, qu’ils payent leurs
impôts, bref, qu’ils se sont intégrés. Ne me dites pas que vous allez
maintenant reprocher aux immigrés de vouloir s’intégrer, si ? »
Personnellement, s’intégrer je ne sais pas ce que cela veut dire.
Est-ce que le type qui parle français, a un boulot et paie ses
impôts, entre autres particularités du citoyen normal, mais qui a équipé son F3
d’une parabole pour recevoir une chaîne de télévision de là-bas, parce que les
films, qu’on y voit ne comportent ni couples homosexuels, ni gens qui boivent de
l’alcool en toutes circonstances, tristes ou heureuses, ni filles faciles en petite tenue, lorsque ce
n’est pas à poil… – en une formule, le type qui rejette toutes les mœurs de la
vie quotidienne qui distinguent le musulman du mécréant – est bien intégré ?
Moi, je n’en sais rien, mais je crois quand même qu’il tend à
reconstituer autour de lui, un biotope
strictement musulman.
Et il ne faut pas être sociologue pour comprendre
qu’il préfère la compagnie des autres musulmans, à celle des « de souche » dont les femmes fréquentent les piscines mixtes, dont les filles s’habillent
comme les putes n’osaient pas le faire il y a trente ans, et qui se goinfrent
de jambon, de salami, de saucisson Julien Bridou, de rillettes du Mans Bordeau-Chénel,
de pâté Hénaff et de porc fumé sur la choucroute, en arrosant tout ça au
Tafanel supérieur.
« Les immigrés sont toujours (plus ou moins) acceptés si l’économie va bien... »
Sauf, bien entendu, dans les pays où l’économie se porte aussi bien que la « xénophobie » (Suisse, Norvège, Pays-Bas, Autriche, etc.).
Ce genre d’argument bidon - que les immigrationnistes ressassent pour se rassurer eux-mêmes - a, depuis longtemps, dépassé la date de péremption. Et, par définition, chaque jour un peu plus.
« Une idiotie de gens de droite qui ne voient pas la différence : du « tous ensemble » communiste, on est passé à « tous pour l’oligarchie »... »
Nous sommes un certain nombre à nous souvenir que le « tous ensemble » de la propagande communiste - une idiotie des gens de gauche -, c’était surtout du « tous pour la Nomenklatura », qui était l’oligarchie de là-bas
"...tenter de se dire que oui l’Europe marche mal, mais
que l’idée est bonne et que nous pourrions largement l’améliorer."
L’idée est bonne comme l’est la doctrine communisme.
C’est-à-dire bonne hors de toute réalité. Du point de vue de la population,
l’Europe est infiniment plus disparate que la Belgique - et on sait ce que cela
donne - et elle l’est beaucoup plus aussi que feue la Yougoslavie - et on sait
comment cela a fini.
Les pays sont parvenus à des degrés de développement extrêmement
différents, leurs aptitudes et leurs capacités s’orientent dans des directions
peut-être complémentaires, mais que le nivellement existentialiste n’a pas
permis d’exploiter comme telles. A cela s’ajoute des différences d’identité
profonde. Comme le note, entre autres, Jean-Pierre Chevènement, le Français est
individualiste et râleur, tandis que l’Allemand est holiste et discipliné.
A cela, on peut ajouter que l’Allemand a l’hégémonisme dans
l’ADN. Gustave Le Bon le notait en 1918, qui écrivait : « Les futures
tentatives d’hégémonie industrielle de l’Allemagne seront aussi redoutables que
son rêve d’hégémonie militaire. » Aujourd’hui, aux yeux des délicats
intellectuels présidant au politiquement correct, il passe pour un raciste.
N’empêche qu’on pourrait certainement écrire un volumineux
ouvrage sur les différences « mentalitaires » et caractérielles qui
distinguent les peuples d’Europe les uns par rapport aux autres.
Le deuxième facteur qui fait rédhibitoirement défaut à la
construction européenne, c’est un ennemi clairement identifié et unanimement
reconnu, fonction qui a été remplie avec brio par l’URSS, de 1945 à 1989.
L’Islam aurait pu reprendre le rôle - après tout l’Europe en construction
cohabitait dans presque tous les pays avec des sections nationales du parti
communiste de l’Union soviétique, sans que cela ne génère de troubles civils
majeurs -, mais les dirigeants actuels, égarés par l’enseignement
« progressiste », ne comprennent plus ces règles élémentaires de
l’homogénéisation des sociétés
Il semble maintenant qu’ils tentent de réactiver l’ennemi de
l’Est, mais c’est voué à l’échec, parce que les peuples comprennent, ou
pressentent, que Vladimir Poutine est l’ultime ennemi du Nouvel Ordre Mondial,
qui les protège encore d’une gouvernance universelle dont Zygmunt Bauman dit :
"Un seul Etat pour toute l’humanité serait un cadre pour le totalitarisme
comme le monde n’en a pas encore vu dans ses pires cauchemars." On en est
là. Si dans ce contexte, vous voyez comment sauver l’Europe, sans utopisme, chimérisme
ni angélisme, il serait intéressant d’analyser votre pharmacopée.
« ...je ne pense pas que la haine de l’autre soit une opinion.
»La haine, c’est un sentiment, une réaction épidermique, pas une opinion. «
Tout le monde ne tombe plus dans le piège de ceux qui transforment en haine, ce qui est un simple sentiment d’exaspération : 75 % des Français osent désormais dire qu’il y a trop d’immigrés dans leur pays, ce qui donnent à penser qu’ils sont désormais plus près de 80 que de 75. Ce ne sont pas des haineux. Ce sont des gens qui ne se voient plus chez eux, et qui en ont marre
Quand Georges Pompidou, président de la République, déclare à la télévision - en 1970, eh oui, ça ne date pas de Zemmour : »
« Le problème, c’est que les Nord-Africains, et particulièrement, les Algériens sont concentrés dans quelques agglomérations, Marseille et sa banlieue, la banlieue lyonnaise, la banlieue et Paris. Il y a là des concentrations énormes. Dans telle localité de la banlieue lyonnaise, les étrangers de toute espèce sont en majorité. Il va de soi qu’à partir de ce moment là, lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées, avec des habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il se crée des conflits. Il est déjà très difficile de vivre en paix avec ses voisins. A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes absolument différentes des vôtres »., ce n’est pas un haineux
Quand une infirmière de Marseille - je ne donne pas son nom, parce que son témoignage a été supprimé sur You Tube, peut-être à sa demande, l’insécuriré étant ce qu’elle est - déclare, à la télévision également :
« On recherchait la tranquillité et on habitait dans une cité où au départ on était… en fait plusieurs Français et il y avait huit appartements, je me souviens, et il y avait une famille de Nord-Africains, bon, alors ça se passait à peu près bien parce qu’il y avait une seule famille. Peu à peu, certaines personnes ont déménagé, elles ont été remplacées par des familles de Nord-Africains, et quand on est arrivé à… disons à un pourcentage égal, c’est devenu véritablement impossible. Parce qu’ils avaient une manière de vivre qui était particulière, qui était à eux. Ils avaient des notions d’hygiène qui étaient totalement différentes des nôtres. Et bon, ben finalement, on a fui, on a fait comme tout le monde…
« ...d’abord, ils sont très très nombreux à vivre dans les appartements. Il y a le père, la mère, les cousins, les cousines, les enfants, ils vivaient parfois à huit ou dix personnes dans un trois pièces, donc ça faisait beaucoup de personnes dans un même appartement, donc ça multipliait les gens qui vivaient dans l’immeuble. Ensuite, ils n’avaient pas la même manière de vivre que nous, dans la mesure où… Par exemple, pour les poubelles, ça ne les dérangeait pas de les jeter dans le couloir, alors qu’il y avait un vide-ordures. Ils faisaient du bruit, ils étaient bruyants, parce qu’ils écoutaient leur musique, les musiques de leur pays, moi, je dois dire que personnellement, c’est une musique qui m’agresse un peu les oreilles, je ne supporte pas tellement. Bon alors, dans la mesure où ils se sont retrouvés nombreux, ils se sont installés un petit peu comme ils vivaient chez eux et ils ne se sont pas du tout adaptés à notre manière de vivre… », ce n’est pas une haineuse, et le « tout le monde » qui a fui les nouvelles promiscuités n’est pas un haineux non plus.
Nous ne sommes pas dans le registre de la haine, Madame, mais dans celui du ras-le-bol. Et ce ras-le-bol, plus l’immigration devient visible, plus la délinquance d’importation croît*, et plus on traite les gens de xénophobes, de racistes et de haineux, plus l’irritation augmente contre tous ceux - Antillais compris, malheureusement - qui ont des « têtes d’ailleurs ».
* Zemmour, lors de « Ça se dispute » d’hier soir (i-télé), a commenté, sans remords, les accusations et les poursuites dont il fait l’objet et il a lu une liste des bandes « géographiques » - d’Europe de l’Est, d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine - qui ont choisi la France, comme terrain de leurs exploits. C’est impressionnant.