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cevennevive

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Retraitée, éco-citoyenne, tendance minimaliste. Cévenole à tête dure. 
Etudes de lettres (lointaines...)
De prime abord, je ne crois jamais en ce que l'on me dit de façon péremptoire, je vérifie, et si je ne le peux pas, je réfléchis, je compare.

Tableau de bord

  • Premier article le 17/02/2011
  • Modérateur depuis le 27/04/2012
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Derniers commentaires



  • cevennevive cevennevive 18 juin 2013 18:28

    Wawa, je pense exactement comme vous...


    Et l’on pourrait trouver des exemples à l’infini ! L’accumulation des déchets forme une île immense sur le Pacifique, encroûte les bords de mer et les rivières dans plusieurs pays. Il vaut certainement mieux, puisqu’ils sont là, les incinérer « proprement » si cela est possible.

    Dans la communauté de commune de ma région, le problème des déchets a été très bien géré, avec tri sélectif, déchets ultimes pour faire du compost, épuration des boues avant de les rejeter dans les ruisseaux, etc.

    Mais hélas, à côté de cela, le problème de l’épuration des eaux usées rejetées par les habitations n’est toujours pas résolu pour le moment, et les rivières en pâtissent. Compte-tenu du relief tourmenté, il faudra des pompes (électriques) des moteurs (thermiques) et des dépenses considérables.

    Lorsque j’étais enfant, nous ne rejetions rien, absolument rien, dans la nature. Tout était recyclé, tout servait une seconde fois...

    Voilà où nous a mené le « progrès ».

    Alors, ajouter à cela l’effroyable risque de pollution par d’autres substances !

    Bonne soirée wawa, et à bientôt.


  • cevennevive cevennevive 18 juin 2013 12:25

    Wawa, voyons !


    Voudriez-vous des trous de forage dans le joli jardin sauvage dont vous nous avez parlé il y a quelques jours ?

    Voudriez-vous que la source qui alimente vos légumes soit pourrie par des produits indéfinissables ?

    Non, n’est-ce pas ?

    Eh bien moi non plus !

    Le plus gros problème de cette fracturation, voyez-vous, c’est la pollution des nappes d’eau ; 

    Et les Cévennes qui forment une ligne de partage des eaux, les unes allant au sud, les autres à l’Ouest ou au nord, recueillant des pluies furieuses parfois, vont alimenter en eau des quantités de départements allant du Mont Aigoual à la Méditerranée ou à l’océan.

    Allez, je vous pardonne d’avoir pensé, un seul instant, à me priver de l’eau vive et bonne de ma source...

    Cordialement.


  • cevennevive cevennevive 18 juin 2013 12:04

    JL, votre raisonnement est bon là. Je vous l’avais dit : je rêve...


    Tant que le capitalisme régnera sur le monde, régissant tout et même nos vies privées et intimes, rien ne pourra changer.

    Cependant, le communisme (le vrai) est tant décrié à cause des méfaits qui l’ont sali dans l’histoire des hommes, que nous reste-t-il pour plus d’égalité, de bonheur et d’entraide ?

    Peut-être les petits villages perdus dans la ruralité très éloignée des ville, où chacun s’entraide, se mélange, se déteste ou s’aime, mais dans une vraie fraternité. On ne peut pas faire de la politique avec cela, n’est-ce pas ?

    Cordialement.


  • cevennevive cevennevive 18 juin 2013 11:13

    Bonjour à tous,


    Il me vient une idée, et vous savez tous que je suis adepte de la généralisation d’un R.U...

    J’ai, il y a vingt ans, séjourné un certain temps à l’île Maurice. Et comme je m’intéresse très consciencieusement à la vie sociale, j’ai appris que chaque Mauricien et Mauricienne touchait une retraite, quel que soit son statut social. A une condition : donner deux heures par jour de son temps à la communauté.

    C’est ainsi que l’on voyait de vieilles femmes balayer trottoirs et sentiers, tout en devisant et riant, de vieux bonhommes veiller au stationnement urbain, surveillant marchés et magasins, ou restant à l’arrêt des cars scolaires pour la sécurité des enfants. Tout ce petit monde joyeux, bien éloigné du servage et du flicage de petits chefs. Je me suis arrêtée de nombreuse fois pour bavarder avec l’un ou l’une d’entre eux. On s’asseyait à l’ombre en totale liberté.

    Je ne sais pas du tout si cela est encore pratiqué de nos jours. Mais je trouve l’idée assez juste. Imaginez un monde où l’on aurait un salaire à vie, un monde auquel nous participerions tous en donnant un peu de notre temps.

    Croyez-vous que, si nous devions nettoyer les abords des routes, des parcs ou des rivières, nous jetterions sans réfléchir toutes sortes de saletés ?

    Mais je rêve... Cela n’est valable que pour une île ou un petit Etat. (Cela me fait penser à la communauté des « Bienheureux de la Désolation » qui ont refait entièrement leur cadre de vie après une expérience malheureuse en Angleterre.)

    Je salue JL, toujours fidèle au poste.

    Et bonne journée à tous. 


  • cevennevive cevennevive 17 juin 2013 17:26

    Bizarre tout de même.


    Un masochiste amoureux écrivant à son sadique préféré ne pourrait pas faire mieux. Cette lettre me rappelle étrangement un chapitre des « liaisons dangereuses » de Choderlos de Laclos.

    Ce n’est pas une plaisanterie au moins ?

    Bien que je n’aime ni l’une ni l’autre, et bien que j’admette volontiers qu’une vieille femme très « hommasse » puisse être amoureuse d’un petit bonhomme plus jeune qu’elle, sautillant et snob, je n’arrive pas à m’imaginer le couple.

    Cette lettre ressemble tant à un amour servile et malheureux que je n’arrive pas à en rire. C’est dommage car c’est la seule chose à faire pour ma santé mentale (et pour la vôtre). 



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