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cevennevive

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Retraitée, éco-citoyenne, tendance minimaliste. Cévenole à tête dure. 
Etudes de lettres (lointaines...)
De prime abord, je ne crois jamais en ce que l'on me dit de façon péremptoire, je vérifie, et si je ne le peux pas, je réfléchis, je compare.

Tableau de bord

  • Premier article le 17/02/2011
  • Modérateur depuis le 27/04/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • cevennevive cevennevive 10 août 2012 18:08

    Fergus, le Bes avec les rochers à l’arrière me fait penser à un paysage que je peux contempler pas très loin de chez moi (puisque je vis à la frontière du Gard, de la Lozère et de l’Ardéche) : Le Pont de Montvert, le tout jeune Tarn, Finiels et le Mont Lozère.

    Ce n’est plus l’Aubrac, ce n’est pas le Causse Méjean, mais il y a du granit, de l’eau, un espace vierge, illimité, et des « pseudo tibétains » aussi sages que des moines bouddhistes. Le camp de l’Hôpital (ancienne maladrerie datant du moyen âge) se refait une santé avec de nouveaux habitants amoureux des vieilles pierres et des espaces vierges.

    Souhaitons (mais c’est le Parc National des Cévennes tout de même) qu’aucune fausse note ne vienne pourrir ces jolis paysages... Car en moyennes Cévennes, c’est un peu n’importe quoi...



  • cevennevive cevennevive 10 août 2012 17:10

    Bonjour Fergus et tous,

    J’ai failli rater votre article. J’arrive tout juste d’une étuve... Alès, où j’ai dû aller pour des raisons médiales (aujourd’hui, 37° dans les rues et à l’ombre)

    Bref, arriver dans ma vieille maison cévenole m’a déjà rafraîchie, mais alors, lire votre article m’a remise tout-à-fait d’aplomb.

    J’adore l’Aubrac. Surtout en automne. Les rochers, cette solitude grandiose et magnifique, me font penser aux paysages tibétains que décrit si bien Alexandra David Neel. On a l’impression d’être grand, mystique, seul sous les nuages.

    Au fait, savez-vous la légende de l’aligot ?

    Un jour d’hiver, il y a bien longtemps, un évêque traversait l’Aubrac lorsqu’une tempête de neige s’est déchaînée. Passant près d’un « buron » avec sa suite, il se réfugia dans la ferme tiède et accueillante, sentant la vache et le foin.

    Seulement les paysans étaient bien embêtés pour faire manger ces quelques pélerins. Ils n’avaient que des pommes de terre, de la tome de vache et de l’ail...

    Alors, la femme réalisa une recette de sa composition avec ces trois ingrédients, recette qui réjouit les convives ! Réchauffés et heureux, ils redescendirent vers Mende en disant qu’ils avaient mangé une merveille, là-haut, sur l’Aubrac...

    Merci Fergus pour vos magnifiques promenades à travers la France (J’aime aussi beaucoup la Bretagne, hors touristes bien entendu. Si j’y vais, c’est en mai...)

    Cordialement.



  • cevennevive cevennevive 9 août 2012 16:57


    « Que prévoit-on pour ceux qui n’ont plus accès à l’argent ? »

    Peut-être penser à une sorte de revenu universel dont tout le monde, vraiment tout le monde, pourrait bénéficier pour se nourrir, se vêtir et se loger humainement...

    Mais je rêve là. Comment pourrait-on prélever l’argent qu’il faudrait à ce RU sur les super profits des oligarchies ?

    Triste monde. Merci Monolecte de cet article, et les commentaires montrent que nous sommes presque tous d’accord avec ce constat.

    Cordialement.



  • cevennevive cevennevive 9 août 2012 11:23

    Bonjour Seph,

    C’est très bien d’avoir reproduit ici l’article du Grand Soir plutôt que d’avoir donné simplement le lien.

    Et justement, cet entretien avec le journaliste allemand illustre très bien l’article de Louis Dalmas.

    Cordialement.



  • cevennevive cevennevive 9 août 2012 11:19

    Merci Monsieur Dalmas pour la description si pédagogique d’une situation que nous déplorons sans pouvoir intervenir autrement que par nos écrits.

    Il serait si facile à certains de nos « vrais » journalistes et géopoliticiens de comprendre la situation en vous lisant. Ils préfèrent tous béler avec le troupeau, c’est plus confortable pour eux...

    Bien cordialement.

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