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chapoutier

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  • Premier article le 23/09/2011
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Derniers commentaires



  • chapoutier 21 septembre 2011 15:12

    jaja

    certaines organisations issues du stalinisme recommandent la lecture de la révolution trahie et défigurée. non pas pour combattre le « trotskysme » mais pour comprendre en quoi ils ont foiré.

    même au PC des militants cherchent une issue à la crise du prolétariat.

    certains sont encore persuadé que staline était un révolutionnaire, et alors, qu’importe !

    la classe à besoin de débat,pas d’anathème.



  • chapoutier 21 septembre 2011 15:05

    jaja « C’est justement cette phase d’inégalité qui pose problème chez Marx »
    vous qui vous réclamez du trotskisme comment pouvez vous ne pas avoir compris le sens profond de cette phrase de Marx ?

     « Dans une phase supérieure de la société communiste, quand auront disparu l’asservissante subordination des individus à la division du travail et, avec elle, l’opposition entre le travail intellectuel et le travail manuel ; quand le travail ne sera pas seulement un moyen de vivre, mais deviendra lui-même le premier besoin vital ; quand, avec le développement multiple des individus, les forces productives se seront accrues elles aussi, et que toutes les sources de la richesse collective jailliront avec abondance, alors seulement... la société pourra écrire sur ses drapeaux : » De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins « .Critique des programmes de Gotha et d’Erfurt
    selon Jules Guesde, cette phrase est détournée dans sa forme, sa signification et son application par les pensées libérales contre la vision utopique du socialisme, c’est-à-dire contre la vision majoritaire du prolétariat et des idéalistes, mais également par les npa.

    Cependant pour Trotsky, « Marx usait, pour définir la société communiste, de la formule célèbre : »De chacun selon ses forces15, à chacun selon ses besoins.« Les deux propositions sont indissolublement liées. »De chacun selon ses forces« , cela signifie, dans l’interprétation communiste et non capitaliste, que le travail a cessé d’être une corvée, pour devenir un besoin de l’individu ; que la société n’a plus à recourir à la contrainte ; que les malades et les anormaux peuvent seuls se dérober au travail. Travaillant selon leurs forces, c’est-à-dire selon leurs moyens physiques et psychiques, sans se faire violence, les membres de la communauté, bénéficiant d’une haute technique, rempliront suffisamment les magasins de la société pour que chacun puisse y puiser largement »selon ses besoins" sans contrôle humiliant. La formule du communisme, bipartite mais indivisible, suppose donc l’abondance, l’égalité, l’épanouissement de la personnalité et une discipline très élevée. 

    jaja relisez aux sources, et ne vous perdez pas dans les méandres de la petite bourgeoisie.

    cordialement



  • chapoutier 21 septembre 2011 14:49

    robert

    « La crise économique les balaiera tous »
    je crains malheureusement de ne pas partager votre optimisme.
    la crise nous balaiera mais les capitalistes ne tomberont pas d’eux mêmes comme un fruit pourri de sa branche. ils auront toujours les ressources de reconstruire leur fonds de commerce mais au prix d’énormes pertes humaines .
    et crise après crise, nous tomberons toujours plus bas.
    le capitalisme à la capacité d’agoniser très longtemps.


  • chapoutier 21 septembre 2011 14:40

    alpo
    analyse, qui aura toutefois à mes yeux, le défaut de continuer de raisonner en « guerre des classes ». Remplacer l’oligarchie par une autre classe.

    la guerre de classe n’est pas notre invention, c’est une réalité quotidienne et notre classe en est la victime, ce n’est pas un choix ni un souhait, cette guerre des classes nous est imposée.
    Chaque fois qu’une classe sociale prend le pas, elle ne peut le faire qu’au travers d’un système dictatorial. On a vu ailleurs ce que donnait la dictature du prolétariat.
    non alpo, nous n’avons rien vu, la révolution russe n’a jamais eu le temps de s’épanouir, elle à été agressée dès le départ, elle à du se défendre contre les agressions et elle à perdu ses meilleurs représentants au combat les armes à la main. la contre révolution bonapartiste de staline n’est pas ce qu’avaient en tête ceux qui ont donné leurs vies pour que survive la révolution de l7.

    le problème de l’humanité se résume à l’affrontement de deux classes sociales, pour l’instant c’est la classe des possédants qui gagne. une seule classe sociale aura la sagesse de mettre fin à la division de l’humanité en classes sociales, permettant enfin à l’humanité de franchir un cap de son évolution.
    si le peuple travailleur ne prend pas la direction des affaires, la planète terre devra se chercher une autre espèce doué de conscience car l’humanité sera condamné.



  • chapoutier 21 septembre 2011 13:16

    pourquoi les patrons ont-ils réussi jusqu’à présent à imposer leur diktats ?

    parce que, à mon sens, ceux ( partis et syndicats) en qui le peuple travailleur de ce pays avait confiance on trahis le peuple.

    il suffit de revenir aux dernieres grèves contre les projets de destructions de nos retraites.

    qui à empêchés par tous les moyens que la gréve deviennent générale ?

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