Finies les pyramides. Finies les relations hiérarchiques verticales.
L’organisation du Nouveau Monde est systémique, complexe, transversale
et plane. Il faut absolument essayer de comprendre les bases de cette
nouvelle structure pour rester dans le coup, augmenter les chances de
rester opérationnel, et de continuer à piloter sa vie.
L’organisation pyramidale est morte
L’organisation pyramidale est basée sur la hiérarchie, elle-même
symbole d’autorité. Ce modèle est mort à tous les niveaux et dans tous
les domaines. L’Etat représenté par des « autorités » a été atomisé et
éclaté en une myriade d’agences corporatisées. Tous les Etats de la
planète sont en train de subir le même sort. Les dirigeants trop
nationalistes du genre de Kaddhafi, Saddam Hussein, Mubarak, etc. ont dû
lâcher les manettes. Cher lecteur, ce projet est stratégique, bien plus
que les hydrocarbures, ou la monnaie. En tant que organisateur de la
fondation du Nouveau Monde, il est fondamental !
Ce renversement du modèle hiérarchique dépasse les Etats. Il touche
toute organisation qu’elle soit commerciale, caritative, administrative,
privée ou publique. Et cela ne s’arrête pas là. Même la notion de
famille fondée par un père et une mère doit être liquidée au nom de
l’égalité des sexes et de la théorie du genre. La famille est présentée
en tant qu’ensemble d’individus soumis à la domination et donc
l’autorité paternelle, créant selon les concepteurs, toutes sortes de
dysfonctionnements.
« En vingt ans, la monogamie absolue instaurée par le Christ (…), ce
fondement de la civilisation de l’Occident chrétien s’écroulait sous
l’influence de quelques soixante-huitards : révolution de mœurs à
l’échelle millénaire dont on n’a pas encore mesuré les conséquences
ultimes sur notre système de filiation et sur la construction de la
personnalité des enfants. » Henri Mendras, sociologue, 2002 https://www.scienceshumaines.com/famille-la-fin-du-modele-unique_fr_37732.html
Au moins à cause de ce qui précède, les nouveaux dirigeants ont
décidé que l’autorité associée à la domination masculine est nuisible.
Elle est génératrice de guerres et de conflits. Un changement radical
des valeurs de l’humanité, accompagné d’une révolution de son système de
croyances, est promu…
Le monde d’après sera-t-il comme celui d’avant ? sera-t-il autre ? Il semble qu’il sera bien pire.
Le
post-confinement a déjà apporté ses premières surprises, avec ses
« olas » agenouillées : le mouvement BLM-Traoré répond-il vraiment aux
besoins du moment ? C’est surtout un symptôme de plus d’américanisation,
et quand on pense à l’état de la société étasunienne, il n’est pas sûr
qu’importer sa conception des rapports Blancs-Noirs soit de nature à
aider les Noirs ou à pacifier la société française. Mais on peut même se
demander si cette séquence est bien une surprise ou si elle n’est pas
en rapport avec le nouvel esprit apporté par la lutte contre le virus,
ou, comme on disait jadis, les « miasmes ».
Dans son interview pour le “ Quartier Libre ” d’Aude Lancelin,
Emmanuel Todd s’exprime sur la période que nous venons de vivre. Il
reprend les thèmes favoris de La lutte des classes au XXIème siècle,
comme les conséquences néfastes du développement des études supérieures,
et celles, positives, de la paralysie de l’ascenseur scolaire : au lieu
d’apporter du sang frais aux classes supérieures, les enfants les plus
doués des classes modestes vont rester dans leur classe d’origine, et
cette évolution est déjà une des explications de la force du mouvement
des Gilets Jaunes.
Mais Todd apporte aussi des réflexions plus récentes, notamment sur
la faillite de la clique au pouvoir, qui a conjugué impréparation et
mensonge ; mais n’est-il pas trop optimiste en affirmant que les gens
ont compris que, dans le néo-système, « gouverner c’est mentir » ? Il se
prononce aussi sur le Front Populaire de Michel Onfray : le
souverainisme est une bonne chose, sauf quand il repose sur la haine de
l’autre, l’arago-musulman (il faudra voir sur pièces ce que vaut ce
nouveau média).
Mais, surtout, Todd analyse les mouvements qui viennent d’agiter les
médias (sinon le pays) : les Verts ? Il fallait beaucoup de mauvaise foi
pour parler, au soir des élections, de « raz de marée vert » (je serais
étonnée qu’un journaliste ne soit pas allé jusqu’au « tsunami »), alors
qu’ils représentent, l’abstention aidant, 10 à 15% de la population ;
il n’a du reste aucune illusion sur eux, laissant entendre que la
« verdure » est le cadet de leurs soucis (l’évolution des Verts
allemands, devenus parti de la guerre, et parti de gouvernement allié de
la droite, confirme son scepticisme). Quant au mouvement de
protestation noir, Todd montre à quel point il est une simple
transposition de la situation étasunienne, et inadapté à la nôtre : ici,
le racisme est surtout anti-arabo-musulman, et il s’agit d’un racisme
essentiellement différent de celui des EU, historique et économique, et
non, comme là-bas, biologique...........suite....
@rita Noyé dans le flots d’informations angoissantes, les chiffres à la hausse
avec des « clusters » de contamination, l’obligation de porter un
masque etc.. ne peut que contribuer à rendre malade les inquiets de
nature. Il est quand même à signaler que la généralisation des tests, ne
peut que faire gonfler les chiffres de porteurs du coronavirus, porteur
ne veut pas dire malade. Les frontières sont ouvertes, les touristes
acceptés et une date précise décrétée pour l’obligation du masque.
Pourquoi attendre s’il y a danger ? C’est la catastrophe pour les
restaurants, cinémas, et tous lieux recevant du public, peut-être même
que ça sera étendu dans les lieux ouverts, marchés, rues piétonnes etc..
On voudrait tuer l’économie de la France, on ne s’y prendrait pas
autrement.. ....................................
On a imputé tous les morts au Covid19, quelle qu’en soit la cause. Il
est avéré que ces personnes avaient des pathologies récurrentes et,
avec un système immunitaire affaiblit, elles ne pouvaient pas combattre
la maladie. On ne peut pas croire que pendant le « pic », personne n’est
décédé d’un cancer, d’un AVC, d’un diabète, d’une crise cardiaque ou
autre mais à l’hôpital, on les a tous mis dans la case Covid19.
Il faut considérer aussi, le retard de prise en charge pour les patients confinés qui n’ont pas eu accès aux soins.
Le masque est une barrière bien dérisoire contre ce coronavirus, par
contre, il est d’une redoutable efficacité pour imposer la notion de
danger et de ce fait, beaucoup pensent protéger les autres en le
portant, ça les rassure. Ceux qui le refusent, sont confrontés aux
regards désapprobateurs de leurs congénères masqués.
La situation économique mondiale est catastrophique, les seuls qui
prospèrent sont les big-pharma avec leur course au vaccin. Si ça
n’interpelle pas grand monde, c’est que leur déclaration de « pandémie »
a atteint le but, terroriser la population, qui ne pense plus qu’à
survivre au « monstre ».. Le grand reset peut avoir lieu et il sera bien
plus redoutable que le virus....