Moui, et à part balancer des « le peuple n’en veut pas », vous avez du concret à proposer ? Parce que dire qu’il n’y a pas eu de réformes ou que l’on ne consulte pas avant, c’est tout de même un gros gros mensonge même pas vrai.
Après, que cela ne vous convienne pas, j’en suis marri, mais c’est comme ça. Ca s’appelle comment déjà ? Ah oui, la république. Allez, au revoir.
Bref, le débat se résume pour vous à finalement une seule chose : vous donner raison... Les autres cas de figure ne vous intéressent pas, et finalement, devant la bêtise de vos détracteurs, vous savez rejoindre votre olympe intellectuelle où vous vous fendrez bien la poire d’avoir damé le pion à quelques mous du bulbe.
Je trouve complètement affolant que ceux qui rejettent l’Europe des marchés et seulement des marchés ne trouvent pas d’intérêt à la démarche actuelle qui consiste JUSTEMENT à aller vers autre chose, vers une construction politique, ne serait-ce qu’avec le vote majoritaire et non plus à l’unanimité et tout son cortège de compromis et de blocages égoïstes.
Ne comprendrez vous donc jamais que ne rien faire, c’est justement affirmer et renforcer le rôle des marchés, de laisser la place à la diplomatie des billets et marchands, sans chercher jamais à offrir plus que cela ?
Certes, la prospérité nous a garantit une forme de tranquilité relative en Europe, mais il ne faut pas se leurrer, elle ne promet en rien des lendemains éternellement chantants ! Alors oui, marre des rouspéteurs, des râleurs, des jamais contents, de ceux qui n’ont rien à proposer à part leur critique.
Car, comme beaucoup, j’attends les contre-propositions aux projets. Et je les attends depuis le début. Pour moi, non ne sera jamais une réponse suffisante.
Enfin, concernant baballes et autres chienchiens, je ne peux que constater l’irritabilité d’atrabilaire d’aucuns, qui prendront la mouche sans plus de mesure que cela. Nul besoin de finir tout hérissé de sa juste colère, c’est déplacé et bien loin de ce que je voulais faire, une pointe d’humour, tout simplement.