"Ne pas être contre la glorification du nazisme, ne veut pas dire être pour.
Ca peut aussi vouloir dire laisser chacun libre de
s’exprimer. Tant qu’il s’agit de manifestations, d’expression d’opinions
et non d’actes.«
Oui, c’est vrai. Toute la difficulté résidant dans la question de savoir s’il faut laisser aux gens la liberté d’exprimer l’admiration d’une idéologie nazie qui est elle-même contre la liberté d’expression. . L’écueil c’est d’y voir un paradoxe : »si on refuse de laisser libre cette expression d’idées elles-mêmes contre la liberté d’expression, alors c’est être pareil que les nazis."
Or ce n’est pas un paradoxe. La liberté n’est que relative à un cadre, la liberté d’expression est relative au cadre du régime démocratique, et ne peut exister que par l’existence de ce cadre. Le nazisme, c’est l’élimination de ce cadre.
Le paradoxe existe, mais il réside d’abord dans le discours de ceux qui se servent de l’argument de la liberté d’expression pour revendiquer le droit de glorifier le nazisme antidémocratique et anti liberté d’expression. .
Si « Tous les hommes sont égaux en droit » Alors chercher à rendre la démocratie la plus directe possible n’est pas une option parmi d’autre mais un principe nécessaire à la concrétisation de la proposition « Tous les hommes sont égaux en droit ». . Si on considère que tous les hommes ne sont pas forcément égaux en droit Alors chercher à rendre la démocratie la plus directe possible est une option parmi d’autre dans l’édification d’un système politique.
La raison pour laquelle les commanditaires insiders supposés auraient fait un tel choix est la même que celle pour laquelle les présumés terroristes afghans auraient fait un tel choix. C’est hautement symbolique, en plus d’être massif en peu de frappes. Et c’est très médiatisable par l’image.
Oui, vous avez raison, j’aurais du mettre « vertus » à la place de « propriétés », puisqu’en effet la fonte n’est pas inscrite dans le mécanisme même mais dans l’effet escompté.