A parce que jusqu’à aujourd’hui les syndicats, et leur dirigeants en tête, attendaient qu’une caméra passe dans le coin pour s’exprimer ?? c’est nouveau !!!!! ET pourquoi n’appeleraient-ils pas à une grève générale pour protester contre ces pratiques d’un autre âge ??? C’est dingue qu’ils ne l’aient pas déjà fait, eux qui sont si précautionneux de la défense des français moyens .... Disons que l’honneur est sauf : ils ont protesté sur leur site internet !!!!! quel buz !!
Parfaitement d’accord !!! Il est plus que curieux de noter que la presse choisi de se taire sur ces sujets alors que nombre d’abus sont à dénoncer ...... IL est évident que la majorité de la presse n’est pas de droite mais de gauche. Enfin, cela donnera à Arlette CHABOT l’occasion de montrer une fois de plus qu’elle déteste tout ce qui représente de près ou de loin le capital !!!! vivement sa prochaine émission !
Ahhhhhh !!!! Enfin un article qui pose les bonnes questions !!!!!!! Il est bien évident que nos chers syndicats de salariés s’écrasent ..... ayant trop peur que le vent leur revienne en pleine figure !!!!! Enfin quoi ? Ils ne se sont pas gênés pour critiquer les vacances de "milliardaire" de Sarkozy lors de son élection et là ...... curieusement ........ rien, quedalle, silence radio total, encéphalogramme de la dénonciation de l’argent facile complètement plat ........ Quand les français auront compris que les syndicats ne sont représentatifs que de la fonction publique (pour la grande majorité de leurs adhérents) et que les grèves et autres revendications qu’ils défendent ne sont destinées justement qu’à défendre la main qui les fait vivre (les fonctionnaires) ..... là ont poura dire que les français auront fait un pas de géant !!!!! Mais non, on en est encore à s’esclaffer parce que Sarkozy a traité de con un mec au salon de l’agriculture, alors que les vrais pblm ils sont là : les syndicats de salariés ont tout aussi intérêt que l’UIMM à ce que Denis Gauthier-Sauvagnac la garde bien fermée ........ Les syndicats n’ont pas hésité à trouver scandaleux qu’on demande aux régimes spéciaux de cotiser comme les salariés du régime général, et sur l’affaire des 1,5 millions d’€ du patronat ....... pas de commentaires ??? LEUR SILENCE N’EST QUE LEUR AVEU .... finalement, pas besoin qu’ils en disent plus !!!
Désolé pour l’auteur mais j’ai eu beau me concentrer et relire cet article, je n’ai strictement rien compris ...... J’en suis navré mais tant le sujet que le but me restent .... secrets ! c’est peut-être ça finalement l’intention ?
Cet article est intéressant dans son analyse. Toutefois, je me permets de relever une seule chose : je ne partage pas l’inquiétude causée par l’intervention d’une commission qui aurait pour tâche d’examiner l’individu qui doit être relâché. L’auteur préfèrerait en effet que le cas soit examiné par l’institution judiciaire, laquelle présenterait plus de garanties ...... Dois-je rappeler que notre justice est rendue par des hommes, et que par définition elle est faillible ? N’a-t-elle pas conduit au naufrage que l’on sait à Outreau ?? Elle ne présente donc aucune garantie supplémentaire. De surcroît, la magistrature est dans sa majorité ancrée à gauche (ce n’est pas une critique mais un fait), orientation qui a pour conséquence une tendance des juges à ne pas condamner ou en tout cas à tout faire pour limiter l’ampleur des condamnations. Je suis d’autant mieux placé pour en parler qu’étant moi-même avocat j’ai eu à travailler au pénal au début de ma carrière. N’oublions pas que la justice est une vieille institution qui ne sait pas se remettre en cause, ou très peu (il n’y aura qu’à voir le montant de toute façon ridicule des indemnisations qui seront versées un jour aux ex accusés d’Outreau - Ils n’ont touché par le moment qu’une avance). Aussi, confier à cette même institution l’examen d’individus qu’elle aura eu à gérer pendant leur détention revient pour la Justice à avouer que durant toute cette détention elle n’a pas su soigner le délinquant. D’où mes inquiétudes sur les garanties supplémentaires qu’elle pourrait apporter en lieu et place d’une commission. A suivre ... En tout état de cause, et s’agissant de la volonté du Président sarkozy de faire réfléchir le 1er Président de la Cour de cassation suite à la décision du Conseil Constitutionnel, il n’y aucune inquiétude à avoir contrairement à ce que l’on entend depuis, notamment dans la presse et dans la classe politique. En effet, Sarkozy est dans l’impossibilité juridique quasi absolue de passer outre la décision du Conseil Constitutionnel, sauf dans un cas : réunir le Congrès (Assemblée nationale + Sénat) pour modifier la Constitution et supprimer le principe de non rétroactivité des Lois. Autant dire que cela est purement théorique et impossible car cela remettrait en cause la quasi totalité de notre histoire juidiciare et la notion même des Droits de l’Homme. Je veux donc bien que l’on prête au Président des tas de choses, mais les Cassandres qui pérorent depuis plusieurs jours sur la remise en cause par Sarkozy de notre République et notre Démocratie ne font que jouer sur la peur et au final utilisent exactement les armes qu’ils prétendent déceler chez leur adversaire politique !!!